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25 janvier 2015 7 25 /01 /janvier /2015 19:17

 

Dangereuses dérives : On passe peu à peu, grâce notamment à des événements comme Charlie Hebdo, de l'antisémitisme d'hier, à l'islamophobie d'aujourd'hui, tout aussi pernicieux ! STOP la recherche de boucs-émissaires artificiels pour exprimer sa frustration face aux souffrances sociales que la mondialisation engraissant les Grandes Banques occasionne partout ! Eva R-sistons
Dimanche 25 janvier 2015

femme-voilee-franceLe Prophète Muhammad a été attaqué dès le début de la Révélation. Il nous faut définir tout de suite la conception islamique de l’islam qui diffère de la conception chrétienne, où la religion (ou la religiosité) n’est dentifiée ni par un prophète, ni par une règle. L’islam se présente comme un acte de foi ; c’est la reconnaissance d’une adhésion consciente à l’Être suprême.

Pour les musulman-e-s, appréhender la dimension du Transcendant signifie se libérer de toute manifestation du contingent. On retrouve ainsi l’idée de la reconnaissance de l’Unique pour se libérer de tout ce qui relève des contingences de la vie ; reconnaître ce qu’Il est, c’est se libérer de toute soumission à ce qu’Il a créé : influences des être humains, modes, tensions personnelles, émotionnelles ou matérielles. L’islam se définit donc par cet état de reconnaissance.

Quand, au XVIIIèmesiècle, certains penseurs comme Montesquieu ou Voltaire commencent à s’intéresser à la question de l’islam, on les entend parler de « mahométans ». Cette appellation en soi est une grave erreur car elle fait référence, par analogie, à ce que l’on connaît pour le christianisme et le Christ. Or, dans la tradition musulmane, on se réclame d’un acte de reconnaissance du Créateur de tous les hommes, et non pas d’un être humain, même s’il est le modèle des musulmans, même s’il est celui qui va leur permettre de se rapprocher de Dieu. C’est un aspect fondamental, car ici le rapport du Créateur à sa Création est déplacé et se différencie de la conception chrétienne.

Certes, ces aspects peuvent paraître secondaires, voire des évidences, mais il faut savoir les dire dans un contexte qui a en quelque sorte enraciné dans l’inconscient collectif des représentations faussées qui remontent au Moyen Âge.

L’islam étant la dernière des religions, il ne pouvait manquer de susciter un courant d’hostilité qui, au cours de l’histoire, a revêtu des formes diverses : la force armée avec les expéditions militaires, les attaques par l’écriture, une législation ressentie comme agressive et discriminanteet enfin, les blasphèmes.

L’islam est d’abord attaqué par l’épée. Les Croisades débutent en 1095 pour se dérouler sur trois siècles, avec l’objectif de chasser les musulmans de la ville de Jérusalem. L’islam sort finalement renforcé de cette épreuve, avec la constitution de l’Empire ottoman qui va embrasser le Proche-Orient, l’Europe des Balkans, l’Afrique du Nord et une bonne partie de l’Europe de l’Est.

L’islam est ensuite attaqué par la plume, avec des écrits comme « la Chanson de Roland » (l’auteur représente l’islam comme le grand ennemi de la chrétienté), « la divine Comédie » de Dante. Dans la croisade intellectuelle qui se poursuit, des figures de la littérature se distinguent. Citons en vrac Pascal (dans ses pensées, on trouve le chapitre : « contre Mahomet »), Voltaire (avec son « le Fanatisme ou Mahomet le Prophète »), Salman Rushdie et les fameux « Versets sataniques », Michel Onfray pour qui « l’islam est un problème », etc.

La législation va même être utilisée contre l’islam. En France, c’est la loi de 2004, appelée pudiquement « loi encadrant le port de signes ou de tenues manifestant une appartenance religieuse dans les écoles, collèges et lycées publics », qui interdit de facto le port du voile islamique, dénoncé comme symbole d’oppression, de soumission, de manque de respect à l’égard de  la femme. C’est ainsi que de jeunes musulmanes qui se couvraient la tête ont été exclues de leurs écoles alors que certaines de leurs camarades y sont toujours admises avec des tenues dénudant le nombril. Comment peut-on imaginer que l’imposition du dévoilement pour rester scolarisée puisse se dérouler sans provoquer un sentiment de négation, de mépris et d’humiliation alors que, dans la plupart des établissements, les petites croix portées en pendentifs sont tolérées (car hypocritement considérées comme « non ostentatoires ») ? Les témoignages présents dans le livre « les Filles voilées parlent », paru en 2008, sont significatifs.

Les derniers dérapages de Charlie hebdo ont constitué en quelque sorte la cerise sur le gâteau. Olivier Cyran (qui a travaillé de 1992 à 2001 à la direction de l’hebdomadaire satirique) n’y va pas par quatre chemins. « 
Le pilonnage obsessionnel des musulmans auquel Charlie hebdo se livre depuis une grosse dizaine d’années a des effets tout à fait concrets. Il a puissamment contribué à répandre dans l’opinion « de gauche » l’idée que l’islam est un « problème » majeur de la société française. Que rabaisser les musulmans n’est plus un privilège de l’extrême-droite », mais un droit à l’impertinence sanctifié par la laïcité, la république, le « vivre ensemble ». Et même, ne soyons pas pingres sur les alibis, par les femmes – étant largement admis aujourd’hui que l’exclusion d’une gamine voilée relève non d’une discrimination stupide, mais d’un féminisme de bon aloi consistant à s’acharner sur celle que l’on prétend libérer. Drapés dans ces nobles intentions qui flattent leur ignorance et les exonèrent de tout scrupule, voilà que des gens qui nous étaient proches et que l’on croyait sains d’esprit se mettent brusquement à débonder des crétineries racistes. À chacun ses références : la Journée de la Jupe, Elisabeth Badinter, Alain Finkielkraut, Caroline Fourest, Pascal Bruckner, Manuel Valls, Marine Le Pen ou combien d’autres, il y en a pour tous les goûts et toutes les « sensibilités ». Mais il est rare que Charlie hebdo ne soit pas cité à l’appui de la règle d’or qui autorise à dégueuler sur les musulmans. […] Ils ne manquent jamais de se récrier quand on les chope en flag : mais enfin, on a bien le droit de se moquer des religions ! Pas d’amalgame entre la critique légitime de l’islam et le racisme anti-arabes ! ». Olivier Cyran a écrit ce texte en décembre 2013, soit à peine plus d’un an avant l’attentat qui a décimé la direction de Charlie hebdo.

Bien entendu, on n’aura pas échappé à une récupération politique de cette affaire. Les débats médiatiques et politiques n’ont eu de cesse de stigmatiser ces dernières années les musulmans en les amalgamant fréquemment à l’intégrisme, au djihadisme, au terrorisme, etc. Pourtant, les frères Kouachi et Coulibaly ne sont pas la production d’un produit étranger ou d’un certain islam (toutes les explications exclusives à une communauté sont inévitablement racistes). Ils sont au contraire le résultat des carences, des inégalités, des humiliations et des contradictions de la société française. Alors qu’un arsenal juridique impressionnant forme le dispositif français de lutte contre l’antisémitisme
, alors que les formations de la droite extrême ont remplacé celui-ci par l’islamophobie, alors que les grands partis de droite et de gauche laissent régulièrement percer leur haine de l’islam et défendent les mesures prises par l’État (au nom de la laïcité ou de la défense des femmes), ce racisme ne rencontre pas la riposte qu’il mérite.

 

http://www.resistance-politique.fr/article-luttons-plus-que-jamais-contre-l-islamophobie-125435258.html

 

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21 janvier 2015 3 21 /01 /janvier /2015 03:30

 

Charlisrael

 

 

 

Les Français ont défilé pour la liberté, notamment d'opinion,

et voici des lois liberticides,

un Patriot Act à la française qui se dessine !

Ils n'auront même plus droit, bientôt, de critiquer Israël !

 

Charlie Hebdo, c'est une immense manipulation sioniste,

non seulement pour détourner l'attention des vrais problèmes

(sociaux notamment),

mais pour mener au choc de civilisations barbare,

à la Pensée Unique (cela dès l'école),

et via le sayan Manuel Valls, à la dictature,

au Nouvel Ordre Mondial monstrueux !

Alerte ! Ouvrons les yeux !

 

eva R-sistons

 

 

Censure du web : la critique d’Israël bientôt interdite par Christiane Taubira et Manuel Valls ?

in Politique / by Pierre-Alain Depauw / on 19 janvier 2015 at 17 h 42 min /

taubira-valls

Vendredi dernier, Christiane Taubira, ministre de la Justice, a diffusé un communiqué inquiétant qui confirme le terrorisme intellectuel qui se met en place au nom de la lutte contre le terrorisme islamique.

Selon ce communiqué, Christiane Taubira souhaite « confier à l’autorité administrative la possibilité de bloquer les sites et messages de haine raciste ou antisémite« , c’est-à-dire d’étendre à ces délits les mesures de censure policière prévues jusqu’ici pour l’apologie du terrorisme et la pédopornographie. 

Le ministère de l’intérieur se verrait confier le soin de désigner les sites à bloquer sans contrôle de leur illégalité par un magistrat.

valls-juif-MPI

Le désir du parti socialiste d’exercer une censure politique du web n’est pas neuf. Mais il bénéficie désormais d’un prétexte de lutte contre le terrorisme pour avancer. C’est d’autant plus inquiétant que le Premier ministre Manuel Valls est connu pour son amour sans limite pour Israël et sa volonté de confondre antisémitisme et antisionisme. 

valls-kippa-MPI

Le 19 mars 2014, lors d’un rassemblement organisé au Trocadéro par le Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF), Manuel Valls avait volontairement entretenu cette confusion entre antisémitisme et antisionisme :

« Parce que l’antisionisme, c’est la porte ouverte à l’antisémitisme. Parce que la mise en cause de l’Etat d’Israël, (…) basée sur l’antisionisme, c’est l’antisémitisme d’aujourd’hui. C’est pour cela qu’il faut être d’une très grande détermination« .

« Nous devons faire corps pour combattre cet antisémitisme nouveau, qui se nourrit de l’antisionisme, qui se déverse sur la toile et sur l’Internet. Il nous faut réfléchir, il nous faut travailler, il faut si c’est nécessaire, légiférer.« 

 

Cette volonté de censurer les discours antisionistes pourrait probablement obtenir un assentiment UMPS.

En juillet 2013, l’ancien ministre et actuel député UMP Frédéric Lefebvre avait déjà réclamé d’ « éradiquer la propagande antisioniste » sur Internet.

http://www.medias-presse.info/censure-du-web-la-critique-disrael-bientot-interdite-par-christiane-taubira-et-manuel-valls/23487

 

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20 janvier 2015 2 20 /01 /janvier /2015 15:51

 

 

 

 

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Yahia Gouasmi, président du Parti Anti Sioniste, alerte l’opinion publique et tout particulièrement les Musulmans, sur le complot qui se trame en Syrie…

 


Tout le monde comprend, et en particulier les musulmans, qu’il y a un complot contre l’Islam. L’Occident, le sionisme, se réjouissent de voir les musulmans divisés, s’entretuer actuellement en Irak, en Syrie et dans d’autres pays musulmans ?

Ces musulmans ne se rendent-ils pas compte qu’ils servent, avant tout, les intérêts des ennemis de l’Islam ? Ne comprennent-ils pas que répandre le sang des innocents musulmans est du pain béni pour les sionistes et les ennemis de l’Islam ? Comment expliquer que lorsqu’un musulman sort le sabre contre un autre musulman, il ne fait que suivre les préceptes de l’ennemi de notre Messager [le Prophète Mohamed (s), ndlr].

Il est temps pour nous, musulmans, de comprendre que le sang des innocents est précieux et qu’il faut cesser de commettre du désordre sur cette terre et de répandre le sang, comme Dieu nous le recommande.


Aujourd’hui, la force et la nourriture des ennemis de l’Islam sont ces guerres fratricides entre musulmans. Les ennemis de l’Islam trouveront toujours des pseudo-savants musulmans pour alimenter cette haine et cette guerre entre frères.

Ce qui se passe en Syrie est un complot contre les musulmans. Ce n’est pas seulement un complot contre le président syrien, mais c’est un complot contre tout le peuple de Syrie, contre l’entente pacifique entre les chrétiens et les musulmans qui animait ce peuple, avant le conflit.


Nous sommes à l’aube d’une guerre, plus violente encore, une guerre civile qui entachera tout le Moyen-Orient. Quel dessein maléfique subit le monde musulman !


Actuellement, la Syrie est visée parce qu’elle est le seul pays résistant au sionisme et à Israël, aussi parce qu’elle est l’alliée du Hezbollah et de l’Iran. Cette alliance dérange certains pays et certaines monarchies arabes. Le sionisme a trouvé le moyen de poursuivre cette guerre. Damas est devenu et continuera d’être le cimetière des musulmans, c’est-à-dire, de ceux qui se disent islamistes et qui viennent en Syrie faire le « Djihad », envoyés d’Europe (où les gouvernements ferment les yeux), du Maghreb ou du Moyen-Orient.


Les ennemis de l’Islam alimentent la division entre sunnites et chiites afin que des groupes d’islamistes ou qui se prétendent comme tels, viennent via la Turquie, la Jordanie ou d’autres pays frontaliers comme le Liban ou l’Irak, en renfort des islamistes déjà présents en Syrie. Les pays arabes de la région envoient les islamistes présents dans leur pays, en Syrie, pour s’en débarrasser ! Ils le font dans le cadre d’un complot bien défini, afin que ces islamistes ne reviennent jamais dans leur pays d’origine. Certains responsables politiques, parmi lesquels des présidents ou autres responsables du monde arabe, ont même déclaré qu’ils pouvaient partir mais ne jamais revenir…


Ces islamistes ou qui se définissent comme tels ne comprennent-ils pas qu’ils font l’objet d’un complot dirigé contre l’Islam, contre eux et contre la nation syrienne ? Lorsqu’ils arrivent en Syrie, on leur confisque leur passeport, on leurs donne une Kalachnikov et des armes puis on les envoie en première ligne, se faire tuer tandis que les pseudo révolutionnaires syriens restent en arrière, à l’abri.


Ainsi, l’Armée Libre Syrienne participe à un complot : le génocide des musulmans ! Les Occidentaux vous voient arriver et vous représentez du pain béni pour eux. L’Occident demande que vous soyez les premières victimes de cette guerre et que vous disparaissiez. C’est aussi ce que veut le monde arabe, ce qui signifie clairement qu’il existe bien un complot contre les musulmans et contre vous. Si vous souhaitez sortir de Syrie, vous ne pouvez le faire dans la mesure où vos passeports ont été confisqués, la Turquie ne vous laissera plus passer. Vous vous trouvez alors emprisonnés avec une arme et comme unique choix que d’avancer et de mourir.

Est-ce cela l’Islam ? Est-ce ce à quoi vous croyez ?


Ce que vous faites est intolérable. On vous oppose aux Syriens ou à un gouvernement légitimement élu pour que vous alliez vous entretuer. A votre avis, qui est le bénéficiaire de cette situation ?

Israël en est le seul bénéficiaire ! Les pays arabes seront débarrassés des personnes qui ont foi en l’Islam, qu’ils envoient se faire tuer sans jamais leur permettre de rentrer chez eux ! Malheureusement, vous êtes pris au piège. Vous pensiez mourir en « martyr » mais sachez mes frères, que vous disparaîtrez en soldats du sionisme –Pour le sionisme et non pour Dieu– ! Que vous soyez envoyés par l’Europe ou par les pays Arabes, leur but est le même, c’est d’exterminer tout élan pour l’Islam. Ce complot diabolique est là pour nous détourner de l’Islam originel, celui de nos Prophètes.


Il est temps que cette guerre cesse honorablement. Il faut trouver un compromis pour que vous déposiez les armes et que vous puissiez quitter le territoire syrien. Cela demandera des efforts : en premier lieu, cela dépendra de la clémence du président Bachar al-Assad, qui doit comprendre que cette guerre ne doit pas se poursuivre, mais qu’il est préférable de stopper les massacres et de passer aux négociations. Il faut aussi le concours du Liban et de Seyyed Hassan Nasrallah [Secrétaire du Hezbollah, ndlr], le concours de l’Irak et de l’Iran, qui doivent trouver les solutions pour pouvoir vous faire sortir de Syrie. Comme le Guide [Khamenei, ndlr] le dit, ses pseudo savants musulmans doivent être bannis pour leur complot contre l’Islam, lorsqu’ils envoient des innocents se faire tuer.


Ceux qui aspirent à la piété et cherchent une solution pour réussir leur vie sur terre et mériter l'au-delà, qui sont prêts a donner leur âme et leur corps pour Dieu, se trompent ! En l’occurrence, chers frères, ce n’est pas pour Dieu que vous allez en Syrie mais pour servir le complot contre l'islam et les musulmans !

Je me présente à vous comme votre frère. J'aurais pu tomber dans le même piège, si Dieu ne m'avait pas guidé et ne m’avait pas fait comprendre que ce régime doit être protégé parce qu'il est le fer de lance, la conscience du monde arabe, le seul pays arabe à tenir tête à Israël !


Mais j'éprouve de la pitié et je ressens de la fraternité envers ceux qui meurent sans avoir compris qu'ils font partie d'un complot qu'ils suivent aveuglément. Je prie Dieu de ramener la paix dans les foyers de l'islam et dans les foyers du monde. Rendez-vous compte qu’il y a 500 jeunes Belges, 500 malheureux qui vont en Syrie faire le « djihad » !


J'ai du mal à croire que l’Europe les laisse partir si ce n'est que pour qu’ils se fassent tuer et pour que Damas devienne leur cimetière [des islamistes, ndlr]… Je refuse cela, et je fais appel à vous et à la conscience de ceux qui prétendent être musulmans, qui craignent Dieu et qui sont amoureux de son Messager. Je prie Dieu pour la meilleure issue, que la paix soit avec vous !

Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste
 

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24 décembre 2014 3 24 /12 /décembre /2014 02:17

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Quand votre banque en faillite viendra se servir sur votre compte

Ce n'est plus une utopie : L'Europe l'a acté : Les banques en difficulté pourront ponctionner les comptes de leurs clients pour se refaire, exactement comme à Chypre en mars dernier. Faut-il se précipiter à la banque et vider son compte ? Rassurez vous : cela n'arrivera pas avant 2016. Enfin, seulement si...

 

Pour intervenir en Centrafrique il aura fallut à la France trois bons mois pour obtenir un feu vert du Conseil de Sécurité de l'ONU. Ce qui est rapide. François Hollande a beau ne plus vouloir que la France soit le gendarme de l'Afrique, on ne peut pas pour autant jeter le famas dans le fossé et tourner le dos aux massacres. D'où le la Libye, la Côte d'Ivoire, le Mali, la Centrafrique, le tout en quatre ans et deux présidents.

 

Pour sauver des banques, ou mieux, le système bancaire mondial, la théorie voudrait qu'il faille des mois ou des années, vu le nombre de protagonistes impliqués. Seulement voilà : des hommes des femmes et des enfants qui se font massacrer peuvent attendre. L'économie mondiale, non. Si demain, une nouvelle crise -probable, malheureusement - survient, et que les banques - sûrement - se retrouvent à nouveau en première ligne, les chefs d'Etat des grands pays industrialisés qui représentent 80 % de l'économie mondiale - en gros, le G20 - n'auront que quelques heures pour intervenir.

 

En ce sens, l'accord conclu au niveau européen le 11 décembre dernier est une bonne chose. La directive en cours de préparation, et qui s'appliquera à compter de janvier 2016, prévoit le mécanisme dit de "bail-un", par opposition au "bail-out". Bail-in, bail-out kesako ? Le bail-out, c'est ce qui a été fait en 2008, quand les Etats sont venus au secours de leurs banques, en leur prêtant massivement de l'argent, en entrant à leur capital, ou carrément en les nationalisant. C'est l'argent public (du moins, la garantie apportée par les Etats qui ont emprunté pour refinancer les banques) qui a sauvé les banques. Il n'a fallut que quelques heures pour décider  des modalités du (des) sauvetage(s). Quelques jours pour les mettre en oeuvre. 

 

Mais voilà : en l'état des finances publiques, et surtout de leurs taux d'endettement, les Etats ne veulent plus prendre le risque de devoir à nouveau intervenir pour sauver les banques, et risquer de "partir avec l'eau du bain" comme dit le proverbe américain. En 2016, donc, ce seront les actionnaires des banques, puis, les détenteurs d'obligations, et enfin, les déposants, qui seront mis à contribution. 

Si vous n'êtes pas sûrs d'avoir bien compris, voici en substance ce qui se passera "le jour où" les banques seront en difficulté : Constatant l'impasse dans laquelle la Banque Duchtruc se trouve, menaçant par contrecoup les banques Duchmol et Duchnou, les autorités décideront de chercher l'argent là où il se trouve. J'avoue ne pas avoir bien compris comment l'on irait pomper du cash aux détenteurs d'actions des banques en question, alors même que les cours des dites banques seront forcément en chute libre, voire suspendus. Peut-être en décrétant que tout détenteur de 10 actions ou obligations n'en détiendra plus que 9 ou 8, les autres servant, par leur revente, à apporter du cash à la banque. Mais qui en voudra ? Et quand ? 

 

Non, là où l'argent se trouve, si vous aviez encore un doute, c'est.. sur votre compte en banque. Et pour le coup, là, c'est facile. Le patron de la banque, équipé de son mot de passe de super administrateur, n'aura qu'à taper un ordre sur son ordinateur, et ponctionner les comptes de ses clients. De combien ? Le texte européen prévoit d'autoriser jusqu'à 8 % de "confiscation". Mais si cela ne suffit pas, et que la banque coule malgré tout ? Plutôt que de devoir honorer la garantie les dépôts bancaires, plafonnée à 100 000 euros, il sera bien plus rationnel pour l'Etat et les autorités bancaires d'autoriser une confiscation par palîers.. comme à Chypre.

 

A Chypre, les dépots supérieurs à 100 000 euros ont été  taxés à .... 37,5 %, et dans certains cas (origines des fonds douteuses et placement sur des produits d'épargne vendus par la banque dont le capital n'était pas garanti) jusqu'à 60 %. Nul doute que de 8 %, le plafond autorisé par l'accord européen, on n'hésitera pas à monter à 10, 15, ou 20. Ou, moins douloureux, à passer deux fois, à quelques semaines d'écart, tout en bloquant les sorties de cash entre les deux. 

 

Prévoir un plan de sauvetage pour les banques est évidemment responsable. Mais là où le bat blesse, c'est que les règles de fonctionnement des dites banques n'ont, elles, pas vraiment évoluées. La manière dont les banques prennent des risques, d'un côté, pour faire de "l'argent facile", on parle de spéculation financière, et de l'autre, ne jouent pas leur rôle dans l'économie réelle, refusant de financier les entreprises et l'innovation est choquante.

 

Dans une grande banque, quelques centaines de personnes - pour ne pas dire quelques dizaines - jouent avec l'argent des millions de clients en le plaçant sur les marchés sur des produits à haut rendement, mais à fort risque. Et dans le même temps, les milliers de conseillers bancaires, conseillers d'entreprises comme de particuliers, rechignent à accorder un prêt car les règles de prise de risque de la banque ont changées... On préfere espérer gagner 50 % (ou les perdre) sur un placement, que de n'en gagner 3 ou 4, avec un risque pourtant très limité, alors même que c'est la fonction première de la banque, accompagner l'économie réelle, et non pas jouer avec des milliards avec des ordinateurs ultra-puissants sur des marchés boursiers virtuels.

 

En 2016, voire avant, votre compte en banque pourra servir à sauver une banque dont les turpitudes dans l'économie virtuelle auront précipité sa chute. A vous de voir si vous vous sentez solidaire.

 

Moi, pas.

 

https://fr.finance.yahoo.com/actualites/quand-votre-banque-en-faillite-viendra-se-servir-sur-votre-compte-133010321.html

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6 décembre 2014 6 06 /12 /décembre /2014 01:27

 

(image ajoutée par eva)

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L’OTAN, un danger pour la paix mondiale : Un texte du grand sociologue américain Immanuel Wallerstein

 

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Le texte ci-dessous vient d’être publié – le 15 novembre 2014 – par Immanuel Wallerstein sur le site Agence Globale.

Je le propose dans une traduction française de mon cru, donc avec les réserves d’usage. Ceux qui souhaitent le lire dans sa version originale (en américain) peuvent le consulter ici : http://www.agenceglobal.com/index.php?show=article&Tid=2791

 

Je crois utile de porter ce texte à la connaissance de nos lecteurs pour deux raisons essentielles :

  • - d’une part parce que son auteur est un sociologue et un politologue américain de renommée internationale :

Cela n’en donne que plus de poids à la critique très sévère qu’il fait des États-Unis d’Amérique et de son système dirigeant.

Cela permet une nouvelle fois de démasquer les mensonges et la propagande de tous ceux qui taxent l’UPR d’anti-américanisme primaire alors que nos critiques n’atteignent pas le degré de virulence de nombreux intellectuels américains prestigieux comme Noam Chomsky, William Blum, Paul Craig Roberts, etc.

  • d’autre part parce que cette analyse corrobore parfaitement les analyses et le programme de l’UPR :

a) – sur la dangerosité actuelle de l’OTAN,

b) – sur l’illégitimité du maintien de cette structure après la dissolution du camp socialiste (je rappelle souvent que Charles de Gaulle avait indiqué à Alain Peyrefitte que l’OTAN n’aurait plus de raison d’exister après l’effondrement du camp socialiste),

c) – sur la nécessité de sortir de l’OTAN. Pour le grand sociologue américain, renoncer à l’OTAN est même « un premier pas vers la santé mentale et la survie de la planète. »

François Asselineau

 

10645005 810623705642668 5008287208586067467 n LOTAN, un danger pour la paix mondiale : Un texte du grand sociologue américain Immanuel WallersteinImmanuel Wallerstein (né le 28 septembre1930) est un sociologue américain de renommée internationale, de l’Université de Yale.

Né à New York, il a fait ses études à l’université Columbia, à New York, où il obtient une licence en 1951, une maîtrise en 1954 et un doctorat en philosophie en 1959. Il est devenu professeur de sociologie à l’Université McGill à Montréal puis, à partir de 1976, professeur de sociologie à l’Université de Binghamton (SUNY), jusqu’à sa retraite en 1999 Il a en outre travaillé comme directeur du centre Fernand Braudel pour l’Étude de l’Économie, des Systèmes historiques et des Civilisations. Il a occupé plusieurs postes de professeur honoraire d’université dans plusieurs pays, reçu de nombreuses récompenses et occupé le poste de Directeur d’études associé à l’École des hautes études en sciences sociales de Paris. Il a été président de l’Association internationale de sociologie entre 1994 et 1998.

Wallerstein a débuté sa carrière en tant qu’expert des affaires postcoloniales africaines. Jusqu’au début des années 1970, l’essentiel de ses travaux est dédié à ce sujet. Sa très précoce critique du capitalisme mondial et son soutien aux « mouvements anti-systémiques » ont fait de lui, au même titre que Noam Chomsky et Pierre Bourdieu, une référence du mouvement altermondialiste.

Sa contribution la plus importante, The Modern World-System, a paru en trois volumes, respectivement en 1974, 1980 et 1989.

Wallerstein s’inspire de trois principaux courants intellectuels :

  • Karl Marx, dont il reprend la prise en compte de l’importance première des facteurs économiques et de leur dominance sur les facteurs idéologiques dans la détermination des politiques mondiales.
  • Fernand Braudel, l’historien français qui a décrit le développement des grands réseaux d’échanges économiques dans les grands empires de l’époque moderne, ainsi que leurs implications politiques.
  • La Théorie de la dépendance avec ses concepts de « centre » et de « périphérie ».


OTAN : Un danger pour la paix mondiale

par Immanuel Wallerstein – 15 novembre 2014

La mythologie officielle veut qu’entre 1945 (ou 1946) et 1989 (ou 1991), les États-Unis et l’Union soviétique (URSS) se sont affrontés en continu – politiquement, militairement, et surtout idéologiquement. C’est ce que l’on a appelé la ‘guerre froide ». Si c’était une guerre, le mot à souligner était « froide » car les deux puissances ne s’engagèrent jamais dans une action militaire directe l’une contre l’autre pendant toute la période.

Il y eut cependant quelques répercussions institutionnelles de cette guerre froide, et à chacune d’entre elles ce furent les États-Unis, et non l’URSS, qui firent le premier pas. En 1949, les trois pays occidentaux occupant l’Allemagne fusionnèrent leurs zones pour créer la République fédérale d’Allemagne (RFA) comme un État. L’Union soviétique répondit en transformant sa propre zone d’occupation en République démocratique allemande (RDA).

En 1949, l’OTAN fut créée par douze nations. Le 5 mai 1955, les trois puissances occidentales finirent officiellement leur occupation de la RFA et reconnurent cette entité comme un État indépendant. Quatre jours plus tard, la RFA fut admise comme membre de l’OTAN. En réponse à cela, l’URSS créa l’Organisation du Traité de Varsovie (OMC) et y inclut la RDA comme un de ses membres.

Le traité instituant l’OTAN devait s’appliquer seulement à l’intérieur de l’Europe. Une des raisons était que les pays d’Europe occidentale possédaient encore des colonies à l’extérieur de l’Europe et ne voulaient pas permettre à un quelconque organisme d’avoir le pouvoir d’intervenir directement dans leurs décisions politiques concernant ces colonies. Les moments de confrontation apparemment tendue entre les deux camps – le blocus de Berlin, la crise des missiles de Cuba – s’achevèrent tous par le statu quo ante. Le recours le plus important aux clauses d’engagement militaire prévues par les traités fut celui qu’en fit l’URSS lorsqu’elle agit dans sa propre zone d’influence contre les développements qu’elle jugeait dangereux pour l’URSS : la Hongrie en 1956, la Tchécoslovaquie en 1968, la Pologne en 1981. Dans des circonstances semblables, les États-Unis sont intervenus politiquement, comme lors de l’entrée potentielle du Parti communiste italien dans le gouvernement italien.

Ce bref rappel met en lumière l’objectif réel de la guerre froide. La guerre froide n’a pas été conçue pour transformer les réalités politiques de l’autre côté (sauf à une échéance très lointaine dans le futur). La guerre froide était un mécanisme par lequel chaque camp gardait ses satellites sous contrôle, tout en maintenant l’accord de facto des deux puissances pour leur partition à long terme du monde en deux sphères : un tiers pour l’URSS et deux tiers pour les États-Unis. La priorité fut donnée par chacune des deux puissances à la garantie qu’elles n’utiliseraient pas la force militaire (et pas d’armes nucléaires en particulier) l’une contre l’autre. Ce système a été connu comme la garantie contre la « destruction mutuelle assurée ».

L’effondrement de l’URSS en deux étapes – le retrait d’Europe de l’Est en 1989 et la dissolution officielle de l’URSS en 1991 – aurait dû signifier en théorie la fin de tout rôle pour l’OTAN. Il est en effet bien connu que, lorsque le président soviétique Mikhaïl Gorbatchev donna son aval à l’intégration de la RDA dans la RFA, il reçut la promesse que les États du Pacte de Varsovie ne seraient pas intégrés dans l’OTAN. Cette promesse a été violée. Au lieu de cela, l’OTAN a pris entièrement un nouveau rôle.

Après 1991, l’OTAN s’est octroyé un rôle de gendarme du monde pour ce qu’elle considère comme des solutions politiques appropriées aux problèmes du monde. Le premier effort majeur en ce sens a eu lieu lors du conflit entre le Kosovo et la Serbie, lorsque le gouvernement américain a jeté tout son poids en faveur de la création d’un État du Kosovo et d’un changement de régime en Serbie. Cette première initiative a été suivie par d’autres : en Afghanistan en 2001 pour chasser les talibans, en Irak en 2003 pour changer le régime à Bagdad, en 2014 pour lutter contre l’État islamique (ÉI) en Irak et la Syrie, et en 2013-2014 pour soutenir les prétendues forces pro-occidentales en Ukraine.

En fait, le recours à l’OTAN s’est lui-même révélé source de difficultés pour les États-Unis. D’une part, il y avait toutes sortes de réticences des États membres de l’OTAN sur les actions entreprises. D’autre part, lorsque l’OTAN a été officiellement impliquée, comme au Kosovo, l’armée américaine s’est sentie entravée dans ses actions militaires par la lenteur de la prise de décision politique.

Alors, pourquoi a-t-on vu l’expansion de l’OTAN au lieu de sa dissolution ? Cela tient une fois de plus à la politique intra-européenne, et au désir des États-Unis de contrôler ses alliés présumés. C’est sous la présidence Bush que celui qui était alors secrétaire à la Défense, Donald Rumsfeld, a parlé d’une « vieille » et « nouvelle » Europe. Par « vieille Europe », il faisait en particulier référence à la réticence française et allemande à se mettre d’accord avec les choix stratégiques des États-Unis. Il voyait les pays d’Europe occidentale comme souhaitant distendre leurs liens d’avec les États-Unis. Sa perception était d’ailleurs correcte. En réponse, les États-Unis ont espéré couper les ailes des Européens de l’Ouest en introduisant les pays d’Europe orientale à l’OTAN, que les États-Unis considèrent comme des alliés plus fiables.

Le conflit sur l’Ukraine révèle tout le danger de l’OTAN. Les États-Unis ont cherché à créer de nouvelles structures militaires, évidemment dirigées contre la Russie, sous le couvert que celles-ci étaient destinées à contrer une hypothétique menace iranienne. Alors que le conflit ukrainien était en cours, le langage de la guerre froide a été relancé. Les États-Unis utilisent l’OTAN pour presser les pays d’Europe occidentale à se mettre d’accord avec les actions anti-russes. Et aux États-Unis, le président Barack Obama est sous forte pression pour agir « avec force » contre la prétendue menace russe contre l’Ukraine. Ceci se combine avec la grande hostilité du Congrès américain à tout accord avec les Iraniens sur le développement du nucléaire.

Aux États-Unis et en Europe occidentale, les forces qui cherchent à éviter la folie militaire risquent d’être dépassées par ce qui ne peut être appelé autrement que le « parti de la guerre ». L’OTAN et ce qu’elle symbolise aujourd’hui représentent un grave danger, car elle donne corps à la prétention des pays occidentaux à intervenir partout, au nom d’interprétations occidentales de réalités géopolitiques. Cela ne peut conduire qu’à d’autres conflits,très dangereux.  

 

Renoncer à l’OTAN comme structure serait un premier pas  sur le chemin de la raison et la survie de la planète.

Immanuel Wallerstein, chercheur principal de recherche à l’Université de Yale, est l’auteur du Déclin de la puissance américaine: Les États-Unis dans un monde chaotique (NewPress).

Distribué par l’Agence mondiale
15 Novembre 2014

 

http://www.upr.fr/actualite/monde/lotan-danger-paix-mondiale-texte-du-grand-sociologue-americain-immanuel-wallerstein

 

Dernières publications

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Le « banquier socialiste » Macron décide de vendre 49,9% du très rentable aéroport de Toulouse

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aeroport toulouse blagnac Le « banquier socialiste » Macron décide de vendre 49,9% du très rentable aéroport de Toulouse

 

 

Les européistes accélèrent le bradage de la France : le « banquier socialiste » Macron décide de vendre 49,9% du très rentable aéroport de Toulouse à un consortium chinois, contre l’avis unanime des Toulousains.


La liste du patrimoine français bradé à des intérêts étrangers ne cesse de s’allonger, de façon implacable et à une rapidité affolante.

Parmi les cas qui ont défrayé la chronique (et qui ne sont que la partie émergée de l’iceberg), citons notre sidérurgiste Arcelor-Mittal vendu à une entreprise anglo-indienne, le château de Gevrey-Chambertin – fleuron du vignoble de Bourgogne – vendu à un propriétaire de casino à Macao, le Paris Saint-Germain et de nombreux hôtels français de luxe vendus à l’Émir du Qatar, le joyau de la technologie de la carte à puce Gemplus vendu au fonds d’investissement états-unien Texas Pacific Group, etc.

Ce 4 décembre 2014, on apprend que c’est à un consortium chinois que le déjà fameux Emmanuel Macron – ministre de l’Économie jamais élu par quiconque, mais choisi par Jacques Attali et la banque Rothschild – a décidé de vendre 49,9% de l’aéroport de Toulouse. Et cela contre l’avis formel de tous les responsables politiques locaux et des populations.

Pourquoi, au fait, fallait-il donc vendre en urgence la moitié du capital du très rentable aéroport de Toulouse, propriété de l’État, donc des Français ? Sans doute pour faire baisser de quelques dixièmes de pourcentage le déficit budgétaire de 2015, avant qu’il ne reparte à la hausse en 2016 ! Autant dire pour rien, si ce n’est pour complaire à l’oligarchie euro-atlantiste qui a décidé du pillage de notre pays.

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Ce nouveau bradage confirme une nouvelle fois que les européistes, qui imposent aux Français une propagande constante affirmant qu’il faut « faire l’Europe pour peser face aux Américains et aux Chinois », sont les premiers à tout vendre et tout céder aux mêmes Américains et Chinois dès que les Français ont le dos tourné… Rarement dans l’Histoire on aura vu une aussi grande combinaison de traîtrise, de lâcheté, de mensonge, de corruption et de cynisme, que dans les élites dirigeantes actuelles.


Plus que jamais, l’heure est à la mobilisation pour faire sortir la France en urgence de l’Union européenne. Il faut se rassembler et faire connaître au maximum les analyses et les propositions de l’UPR, il y va de la survie de la France.

 

 

 

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Roland Dumas, ministre des affaires étrangères de François Mitterrand pendant 7 ans, met les pieds dans le plat

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Roland Dumas Roland Dumas, ministre des affaires étrangères de François Mitterrand pendant 7 ans, met les pieds dans le plat

L’ancien ministre des affaires étrangères de François Mitterrand vient de mettre les pieds dans le plat dans un entretien accordé au magazine Le Point, en lançant un véritable réquisitoire contre l’actuelle politique étrangère de la France.

Son constat est cinglant :

« En réalité, aujourd’hui, ceux qui commandent sont les États-Unis et Israël. Aujourd’hui, nous sommes dans une alliance où la France n’a plus rien à dire. Nous n’avons plus de politique étrangère indépendante. »

« C’est la droite du Parti socialiste qui gouverne et qui trouve son aise et ses habitudes dans son alliance avec l’Amérique. »

« Le plus à gauche de tous les hommes politiques qui ont gouverné est le général de Gaulle. »

« Nous ne tenons compte d’aucun des engagements qui ont été pris, notamment avec Gorbatchev concernant la conférence de Moscou. L’alliance outre-Atlantique n’a pas tenu ses engagements envers Moscou. Je suis contre l’injustice même en politique internationale. »

Ces propos ont évidemment de quoi donner des vapeurs à tous les larbins de Washington en France, dans la sphère politique et journalistique. À commencer par l’un des promoteurs de l’OTAN à la télévision publique française, la « journaliste » Léa Salamé, qui m’avait reproché de faire de « l‘anti-américanisme primaire » devant 1,55 million de téléspectateurs lors de l’émission ONPC de Laurent Ruquier du 20 septembre 2014.

Quoi qu’il en soit, ces propos de Roland Dumas confirment une partie des analyses de l’UPR et sont l’occasion de souligner à quel point notre mouvement est le seul, sur la scène politique française, à pointer constamment la responsabilité n°1 des États-Unis d’Amérique et de l’OTAN dans le désastre en cours.

On notera au passage que le FN, DLF et autres « souverainistes » de pacotille sont d’une discrétion de violette dès lors que l’on évoque le rôle de Washington sur le sort de la France. Soudain les rodomontades anti-musulmanes de la SARL LE PEN font place à un silence assourdissant.

On doit regretter aussi les silences de Roland Dumas lui-même.

Car il est bien dommage qu’il n’ait pas profité de l’occasion de cet entretien pour rappeler aux lecteurs du Point ce qu’est exactement la prétendue « construction européenne » et la responsabilité écrasante qu’elle porte dans cette disparition de la politique étrangère indépendante de la France qu’il dénonce.

Il faut reconnaître que cette explication serait difficile à faire par Roland Dumas puisqu’il fut le signataire du traité de Maastricht, qui a créé justement une prétendue PESC, la « Politique étrangère européenne et de sécurité commune »…

Comme quoi on ne peut pas vouloir une chose et son contraire.

 

http://www.upr.fr/actualite/europe/roland-dumas-ministre-des-affaires-etrangeres-de-francois-mitterrand-pendant-9-ans-met-les-pieds-dans-le-plat

 

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Lecture conseillée, sur mon blog :

 

Le discours de Vladimir Poutine, 1e partie (politique extérieure) - La Crimée

 

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26 novembre 2014 3 26 /11 /novembre /2014 00:52

Des milliers d' "ONG" financées par les USA

à l'assaut de la Russie


 

 

Sara Flounders, animatrice de l'International Action Center aux USA, analyse le rôle et les dessous des ONG internationales (elles seraient près de 450.000 !) pour faire évoluer la Russie "comme il faut"...


Une polémique est en cours en Russie au sujet d’un texte de loi réglementant les organisations non-gouvernementales (ONG) et devant entrer en vigueur courant avril.

Ce nouveau projet de loi a été voté par les deux chambres du parlement russe, la Douma, et signé par le président Poutine le 10 janvier. La campagne de résistance à cette loi ouvre les yeux sur les agissements de l’Occident, et particulièrement des États-Unis dans la vie politique russe aujourd’hui.

Au titre de la nouvelle loi, les organisations étrangères ainsi que les groupes bénéficiant d’un financement en provenance de l’étranger doivent être enregistrés auprès de l’État. Les responsables russes affirment qu’une telle législation s’avère nécessaire pour faire face aux centaines de millions de dollars que des états étrangers versent à des organisations du pays.

Une première version du texte a déjà été assouplie suite à une campagne d’une rare intensité menée par les ONG elles-mêmes ainsi que le gouvernement américain. La secrétaire d’état Condoleezza Rice fit pression sur Poutine, exprimant sa préoccupation pour la ‘démocratie’. La loi figurait même à l’ordre du jour lors du dernier sommet du G8.

La loi impose des restrictions au financement, à l’enregistrement et aux activités des ONG. Ces dernières se référaient auparavant à toute organisation à but non lucratif bénévole, civile, environnementale, humanitaire, dans les domaines entre autres des droits de l’homme, de la santé et de différents ‘services à la collectivité’. A présent un nombre important d’organisations qui se disent non-gouvernementales, mais dépendent de fonds provenant des États-Unis, des principaux pays impérialistes et des grands groupes capitalistes, opèrent en Russie ainsi que dans de nombreux autres pays du monde. Ils apportent une aide financière et logistique, déterminent la ligne à suivre et interviennent dans la vie politique selon l’orientation politique et les intérêts économiques des bailleurs de fonds.

Le nombre même des organisations dénommées ONG ainsi que de celles bénéficiant d’un financement de l’étranger est stupéfiant. Depuis l’effondrement de l’Union soviétique en 1991, des centaines de milliers d’ONG sont apparues en Russie. Des députés à la Douma affirment que plus de 450.000 ONG sont actives en Russie à l’heure actuelle. Le Yale Center for the Study of Globalization va encore plus loin, puisque d’après lui « il y a plus de 600.000 organisations non gouvernementales, non commerciales en activité en Russie. Il y en a probablement autant qui fonctionnent dans le pays sans enregistrement officiel. »

Le député à la Douma Alexeï Ostrovski, co-auteur de la nouvelle loi, estime que plus d’un quart des ONG russes reçoivent de l’argent étranger. Elles comprennent des groupes environnementaux, des organismes de contrôle des droits de l’homme et des associations de consommateurs.

Apportant son soutien au texte de loi, le président Poutine ajoutait : « Que ces organisations le veulent ou pas, elles sont devenues un instrument aux mains d’états étrangers qui les utilisent pour atteindre leurs propres objectifs politiques. Cette situation ne peut plus durer. La loi est censée empêcher toute immixtion de pays étrangers dans la vie politique intérieure russe et permettre la transparence quant au financement des organisations non-gouvernementales. »


La Croix suit le Fusil

 

Quand les nations capitalistes européennes colonisèrent pour la première fois le monde, la croix suivit bientôt le fusil. Des milliers de missionnaires firent partie intégrante du mécanisme de conquête et d’assujettissement.

L’implantation d’une administration coloniale exigeait que l’on réorganisât la société et la structure de la propriété de façon à privilégier les colonisateurs. D’où l’utilité de l’enseignement, de la formation et de l’orientation politique dispensées aux membres de l’élite locale appelés à collaborer. La conversion à la nouvelle religion qu’ils apportaient aida à pacifier toute une section de la population, et ouvrit la voie à certains pour qu’ils deviennent les serviteurs loyaux et fervents du nouveau pouvoir.

En Russie aujourd’hui, ce ne sont pas que des organisations religieuses qui inondent la région. Le premier rôle pour la propagation des valeurs capitalistes revient aux ONG spécialistes des ‘droits de l’homme’.

En réaction contre les nouvelles restrictions, l’intensité des pressions politiques et des protestations de Washington a redoublé. Mais il s’agit purement et simplement d’une supercherie, étant donné que des réglementations autrement plus restrictives et abusives régissent les organisations aux États-Unis mêmes.

Tout individu et toute organisation qui y reçoit de l’argent d’un pays étranger doit se faire enregistrer auprès de l’Etat américain au titre du ‘Foreign Agents Registration Act’. Les dons charitables doivent également être répertoriés pour que le public en prendre connaissance. Imaginez que la Russie, l’Iran, la Corée du Nord, la Chine ou Cuba déverse des millions de dollars sur des organisations politiques américaines. Même des alliés des États-Unis tels que la France , la Grande-Bretagne, l’Allemagne ou le Japon n’ont pas le droit de financer des organisations politiques à l’intérieur des États-Unis.

Dans le numéro du 25 janvier de la revue Russia Profile Alexeï Pankin décrivait comme suit ses relations avec deux ONG : « Je gérais un programme de trois ans, financé par USAID, de soutien aux médias russes, doté d’un budget global de $ 10,5 millions, ainsi qu’un programme de la Fondation Soros, également consacré au soutien des médias, au budget annuel de $1,8 million. Le nombre de cadres, directeurs, d’inspecteurs et conseillers auxquels j’ai eu affaire (ou qui ont eu affaire à moi) défie l'entendement. Je suis persuadé qu’il y avait des officiers du renseignement parmi eux. »

Le 23 janvier dernier le Service Fédéral de Sécurité de Russie (FSB), successeur du KGB , a accusé quatre diplomates britanniques d’espionnage. Il affirmait avoir surpris l’un d’entre eux en train de transmettre des fonds à plusieurs organisations non-gouvernementales russes. Londres a nié toute indélicatesse de sa part, affirmant que son soutien aux ONG russe s’effectuait au vu et au su de tout un chacun.

Une part importante du financement étranger provient directement de sources américaines, telles que le quasi-officiel National Endowment for Democracy (NED) et la US Agency for International Development (USAID) ainsi que du programme TACIS de l’Union Européenne. Des millions de dollars proviennent de fondations représentant les intérêts des milieux les plus fortunés, telles que celles de Ford, MacArthur, Carnegie, Rockefeller et Soros.


Le changement de régime en Géorgie, en Ukraine et au Kirghizstan

 

Le rôle des ONG financées par les États-Unis dans les tentatives de ‘changement de régime’ à Cuba, au Venezuela, au Chili, au Nicaragua et à Haïti est bien connu. Le rôle de ces mêmes organisations subversives en Europe de l’Est ainsi que dans les anciennes républiques soviétiques l’est beaucoup moins, bien qu’elles y soient encore plus présentes.

Le chef du FSB, le service de sécurité russe, accusait récemment les ONG financées par l’étranger d’avoir fomenté le renversement des régimes post-soviétiques de Géorgie, d’Ukraine et du Kirghizstan.

Le rôle actif et déclaré joué par ces ONG à financement extérieur dans le renversement de ces trois gouvernements explique l’alerte lancée par Moscou. Dans leur enthousiasme, les médias impérialistes les nomme ‘révolutions de velours’ et parfois ‘révolutions de couleur’, la couleur en question étant celle choisie par les forces d’opposition.

Il est d’ailleurs ironique que les leaders politiques renversés – tout particulièrement Edouard Chevernatzé en Géorgie et Léonid Koutchma en Ukraine – avaient de par le passé fait figure de candidats préférés des États-Unis. Les deux avaient mis en œuvre des politiques pro-américaines. Ils avaient favorisé l’adhésion au ‘Partenariat pour la Paix’ de l’OTAN et consenti à envoyer des troupes en Irak.

Cependant les deux chefs furent évincés sans cérémonie quand ils manifestèrent ne serait-ce qu’une volonté d’indépendance par rapport aux intérêts américains. Leurs successeurs, Michaïl Chakachvili en Géorgie et Victor Iouchenko en Ukraine, avaient d’ailleurs servi dans leurs gouvernements respectifs.

A l’occasion de la cérémonie d’investiture du président ukrainien Iouchenko l’ancien Secrétaire d’Etat américain Colin Powell déclara qu’il était « fier d’avoir été associé aux deux événements » - tant en Géorgie qu’en Ukraine.

Un aperçu des menées actuelles des États-Unis, ainsi que de leur bilan des interventions passées, peut être obtenu sur les sites web des fondations ayant apporté leur soutien à ces changements de régime.


40.000 ONG en Ukraine

 

Dans un article figurant sur le site internet de la Banque mondiale et intitulé ‘Le Développement de la Société Civile en Ukraine et la Révolution Orange’, Vira Nanivska, directeur du Centre International d’Études Politiques d’Ukraine se félicite que « 40.000 ONG regroupent 12 pour cent de la population ukrainienne aujourd’hui – et ces organisations ont joué un rôle moteur dans la Révolution Orange. » (www.worldbank.org)

Elle décrit comment des consultants internationaux, des experts en politique et des assistants techniques travaillent de concert pour changer la législation existante, développer des associations, constituer des centres d’informations, former des fonctionnaires, mettre sur pied des conseils de quartier et des associations commerciales, tout en faisant pression pour modifier le budget de l’état dans leur propre intérêt.

Les jeunes et les organisations estudiantines sont attirés au moyen de campagnes autour du HIV/ SIDA, de la protection des droits des minorités et la protection des enfants abandonnés. Le but exclusif de ce réseau de projets, explique-t-elle, est d’empêcher tout ‘retour à l’ancien régime’ ainsi que de favoriser l’‘euro-intégration’, à savoir l’intégration dans des structures internationales et européennes telles que l’OTAN et la Banque Mondiale.

Le renversement de la propriété socialiste et le démembrement de l’Union Soviétique ne se sont pas achevés en 1991. L’élaboration de lois sur la propriété, les droits des investisseurs étrangers, la justification de l’expropriation et de la privatisation des ressources, de l’industrie et des services collectifs en vue du bénéfice de certains, le démantèlement de programmes sociaux, la nouvelle configuration des médias, de l’éducation et de la culture et l’éradication de toute prétention à la souveraineté nationale sont des tâches de longue haleine.

Ces fonds ont bien plus d’impact dans une zone où a disparu le système socialiste à planification centralisée qui garantissait les retraites, le plein emploi, les soins médicaux et l’enseignement gratuits ainsi que le droit à un logement subventionné. Son démantèlement brutal a touché des millions d’individus, d’où leur grande colère contre les dirigeants qui les ont trahis.

Le financement des mouvements de jeunes

Une partie importante des fonds des milieux d’affaires américains est destiné à la création de mouvements de jeunes. La Fondation Soros, USAID et la NED financèrent toutes trois le groupe serbe de la jeunesse Otpor. Les jeunes en question se virent offrir une formation spécialisée et des séminaires à Budapest (Hongrie) ainsi que des T-shirts, autocollants, affiches, la location d’un bureau et un journal, qui jouèrent un rôle capital dans le renversement du gouvernement Milosevik.

En Géorgie, la Fondation Soros alloua $ 4,6 millions au groupe de jeunes Kmara, qui s’avéra une arme de premier ordre contre le gouvernement. En Ukraine, Soros contribua $ 7 millions à Pora, un autre groupe de jeunes.

Le site web opendemocracy.net est financé par les fondations Ford et Rockefeller. Un article sur ce site de Sreeram Chaulia analyse le rôle des ONG financées par les USA d’Ukraine au Kirghizstan, en passant par la Géorgie. Son accroche publicitaire est polémique, énonçant que « de nouvelles formes de mobilisation de masse des jeunes, fort bien pourvues en moyens techniques, poussent au changement de régime. Mais le phénomène est-il aussi innocent qu’il le paraît à premier abord ? Les mouvements qui inspirent ‘les révolutions de couleur’ sont-ils des catalyseurs ou des saboteurs ? »

L’auteur se garde bien de critiquer ces ONG : il évalue seulement leur efficacité à effectuer des ‘changements de régime’. Quelques-unes de ses observations donnent une idée du fonctionnement de ces organisations politiques en tant que pièces parmi d’autres du dispositif de l’arsenal américain.

« Le sabotage suffit dans certains pays, alors que dans d’autres il faut des offensives militaires de grande envergure» d’après Chaulia.

« Ces trois révolutions – celle des ‘roses’ en Géorgie (novembre 2003 - janvier 2004), la ‘révolution orange’ en Ukraine (janvier 2005) et la ‘révolution des tulipes’ au Kirghizstan (avril 2005) – ont chacune suivi le même modèle : toutes avaient pour fer de lance des ONGI (ONG internationales) américaines des droits de l’homme. Ce n’est que quand ils correspondent à leurs objectifs plus globaux de politique étrangère dans une région donnée que les États-Unis y défendent les droits de l’homme et la démocratie. On constate que les ONGI qui dépendent de fonds américains soutiennent consciemment ou inconsciemment les intérêts des États-Unis.

« Le premier président de la NED, Allen Weinstein admettait ouvertement qu’une grande partie de ce que nous faisons aujourd’hui l’était déjà fait de façon cachée par la CIA il y a 25 ans. La NED fut conçue à l’origine comme une fondation quasi-gouvernementale par laquelle transitaient des fonds gouvernementaux à destination d’ONGI tels que le National Democratic Institute for International Affairs (NDI), la International Foundation for Electoral Systems (IFES) , le International Research and Exchanges Board (IREX) et Freedom House.»

« L’Ambassade américaine à Bichkek (Kirghizstan) travaillait étroitement avec des ONG comme Freedom House ou la Fondation Soros – fournissant des générateurs, une presse typographique et de l’argent pour que les protestations restent à niveau d’ébullition jusqu’à ce que le Président Akaïev s’enfuie du pays. Des informations sur les endroits où les manifestants devaient se rassembler et sur ce qu’ils devaient apporter étaient propagés par des stations de radios et de télévisions financées par le Département d’Etat. »


Le nouveau mouvement anti-guerre qui se développe aujourd’hui ne doit pas perdre de vue la multiplicité des formes de l’intervention américaine, ainsi que le chaos et l’instabilité qu’elles entraînent, ce qui viendra intensifier la conscience anti-impérialiste et renforcer l’exigence mondiale: ’US out now!

 

http://www.northstarcompass.org/french/nscfr42/ong.htm

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26 novembre 2014 3 26 /11 /novembre /2014 00:13

 

Les Etats-Unis osent se dire démocrates,

et dès qu'un Gouvernement leur déplaît,

ils font tout pour le renverser

avec une "Révolution de couleur" ! (eva)

 

Prague: les Etats-Unis préparent un nouveau Maïdan contre le président Tchèque


20 Novembre 2014

19/11/2014

http://www.kpu.ua/ru/79350/ssha_gotovjat_cheshskyj_majdan_po_sverzhenyju_neugodnogo_prezydenta_zemana

 

Tout indique que les Américains tentent d’empêcher l’Europe centrale de coopérer avec la Russie.


Et ces jours-ci l’enjeu de la bataille est à nouveau Prague!


Quand on voit avec quelle ardeur les centres de diversion idéologique étrangers cherchent à déboulonner Milos Zeman (peu importe qu’il donne lui-même des armes pour se faire battre), je crois fermement que cette prédiction est vraisemblable. Prague serait au bout du compte divisée en secteur américain (ouest) et russe (rive orientale de la Vltava). Eh bien, nous allons voir combien de temps nous sépare de cette perspective.


Lettre de Prague


« Bon après-midi! Je demander pardon à l’avance pour cette « lettre fleuve », mais il c’est important. Je voudrais partager quelques impressions sur  les « manifestations antizeman » à Prague aujourd’hui sur les avenues  Nationale et Albert. Je ne vais pas entrer dans les détails au sujet de qui et comment a  officiellement appelé à la manifestation et comment elle a été soutenue par la Télévision tchèque et d’autres médias (tout cela peut être trouvé). Je ne fais que compléter en présentant l’opinion d’une personne qui a vécu les  événements sur place.


Le point clé de toute cette action devait être la présentation au président Zeman d’un « carton rouge » pour son attitude pro-russe présumée  (ou l’absence de critique de Moscou et de Vladimir Poutine) à l’occasion des événements en Ukraine et de sa récente visite en Chine.


Officiellement, cela a été fait en raison de son interview à la radio « Entretiens de Lan », dans lequel il critiquait Pussy Riot et le « cabaret de Prague « , autrement dit, les chercheurs de vérité et les « gavlovtsy ».


Dès le premier coup d’œil, il était clair que tous (à quelques exceptions près – certains avaient entre les mains un papier rouge ou s’étaient habillés en rouge) portaient des cartes identiques : la même  nuance de rouge, de la même taille et du même matériau. Il y en avait plusieurs milliers.


Je remarquai alors plusieurs femmes qui au coin de la rue Spalena près d’un kiosque distribuaient des cartes. L’une d’elles parlait aux autres en anglais, et je leur ai demandé si elles étaient les organisatrices. Personne ne répondit. Je demandai alors pour quelle organisation non gouvernementale digne de confiance elles travaillaient. Et encore une fois, pas de réponse. Alors j’ai demandé à celle qui parlait anglais si elle travaillait à l’ambassade américaine à Prague.


J’ai répété la question et je voulais prendre une photo de cette femme sur mon téléphone. Mais je fus approché par deux hommes qui ont commencé à me bousculer et repousser sur le trottoir, en disant que j’étais un « provocateur » et un « sale communiste. » Donc, ils ont réussi à me traîner à quelques mètres de l’endroit de distribution des cartes, et puis ils me surveillaient toujours, pour que je ne vienne plus les déranger.


Autour de moi, je voyais des  « chercheurs de vérité » fanatiques et des « Karel-Jugend », beaucoup de drapeaux ukrainiens, des drapeaux tibétains, des affiches de Pussy Riot, un flot de bannières de haine sur la Russie et Zeman. Ainsi qu’un drapeau noir et rouge de Bandera.


Compte tenu de ce qui est arrivé plus tard sur Albert, où, outre Zeman étaient tous les présidents du groupe des quatre de Visegrad, j’ai eu l’impression que les Américains voulaient renverser notre président. D’ailleurs, c’est tout à fait « leur style ». Il faut noter que ce scénario est le même qu’à Kiev : renverser un président démocratiquement élu et à sa place mettre des Allemands des Sudètes obéissants, et dresser les gens les uns contre les autres.


Quand nos hommes seront envoyés mourir en Ukraine, s’il vous plaît, envoyez d’abord ceux qui aujourd’hui agitaient des cartes sur l’avenue Nationale. Ce n’étaient pas des « Open Card » pour circuler librement en ville. C’étaient des billets d’avion pour l’Ukraine. Et là-bas l’action d’aujourd’hui se terminera dans le sang. Dans la guerre. D’ailleurs, Porochenko a annoncé aujourd’hui qu’il était prêt pour la «guerre totale» avec la Russie. Je remercie les étudiants stupides, qui se sont laissés manipuler.


Question à M. Hood: Y a-t-il, à votre avis, encore un moyen pour faire face à ces « Maidan » organisés pour semer la  haine entre les gens, avec le soutien des médias? Merci! Cordialement, Jan. » 

 

http://www.pcfbassin.fr/9-politique-internationalea/etats-unis/21661-prague-les-etats-unis-preparent-un-nouveau-maidan-contre-le-president-tcheque

 


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6 novembre 2014 4 06 /11 /novembre /2014 12:27

 

 

Une bande de clowns déguisés en " socialistes",

responsable de nombreuse et brutales agressions

à l'encontre des supports de la république .

 

par Jean LEVY

 

 

Depuis plus de deux ans, un certain nombre d'individus, agissant en bande organisée, portant masques et travestis, sème le désordre sur l'ensemble du territoire.

 

Ils s'en prennent, en priorité,  aux supports de l'Etat social, mis en place pierre à pierre, tout au long du dernier siècle, par le peuple rassemblé : la Sécurité sociale, les allocations familiales, le système de retraites, le code du Travail, les conventions collectives, les rémunérations garanties, tout y passe, tout est brisé.

 

Ces agressions violentes contre les personnes jusque là sécurisées, se sont multipliées au détriment d'une masse considérable de salariés, ainsi privés de leur emploi, en difficulté de se soigner, pressurés par la productivité.

On mesure l'ampleur du phénomène et ses dramatiques retombées.

 

Mais, dira-t-on, "Que fait la police ?"  

 

Pourquoi ne met-on pas un terme aux exactions de ces criminels, puisqu'ils sont, nous dit-on, démasqués ?

Pas si simple, car cette délinquance, n'agit pas au grand jour. Elle frappe camouflée.

En effet, les derniers rapports du ministère de l'Intérieur précisent que les individus en question se sont travestis en "socialistes", portant le masque de nos dirigeants.

 

Certains clowns opèrent même avec le visage de François Hollande et de Manuel Vals, et d'autres ministres, de députés locaux, de dirigeants syndicaux.


 

Souvent une rose à la main, ils défendent, le verbe haut, la veuve et l'orphelin. 

Comment, dans ces conditions, sévir contre de si bons citoyens ?

La police ne peut guère discerner le bon grain de l'ivraie.

Et nos malfaiteurs poursuivent leurs forfaits en toute impunité.

Le Président fustige les fauteurs de désordre. Il dénonce à la télé ce mal qui envahit la société, mal dont il est, dit-il, "son seul ennemi".

Pourtant, rien n'y fait. Les agressions se multiplient comme une épidémie.

Un jour, le cadre de nos institutions est fracassé, les départements jetés comme les municipalités. Le lendemain, ce sont les pharmaciens, les notaires qui sont visés. 

 

Certes, l'enquête progresse.

Le réseau aurait des racines hors de nos frontières. Dans les milieux bien informés, on cite Bruxelles comme le centre de ses néfastes activités. Là se situerait le noyau dirigeant du gang costumé. On parle aussi de Strasbourg où s'assemblerait les filiales de ce crime organisé.

Mais comment agir avec Schengen ?

Comment sévir à l'étranger ?

Des voix s'élèvent chez nous pour lever le voile et ôter les masques, hors des bals costumés, et les clowns  aux cirques cantonnés.

Les gredins seraient ainsi démasqués et châtiés.

De l'angoisse, la France serait délivrée et les Français libérés.

 

Et le socialisme, le vrai, aurait droit de cité

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Published by eva R-sistons - dans Alerte - danger !
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13 octobre 2014 1 13 /10 /octobre /2014 14:29

 

 

TAFTA-drapeau-seul.jpg

 

TTIP dit Grand Marché Transatlantique

TAFTA, récidive de l'AECG

 

 

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Le 18 octobre 2013, le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, et le premier ministre canadien, Stephen Harper, ont conclu ce que la Commission appelle un « accord politique » sur les éléments essentiels d’un Accord économique et commercial global (AÉCG) entre l’Union européenne et le Canada.


Les négociations avaient commencé en 2009. Avec la complicité des gouvernements de l’UE, elles se sont tenues dans le plus grand secret. Jamais, les gouvernements, qui ont donné le feu vert à la Commission européenne pour conduire ces négociations et signer cet « accord politique », n’ont informé leur Parlement et encore moins sollicité l’accord de celui-ci pour mener de telles négociations qui, pourtant, remettent en cause des choix de société fondamentaux


Si on a peu parlé jusqu’ici de ce projet de traité, c’est qu’il a fallu longtemps avant que des fuites permettent d’en connaître le contenu. Ce n’est que depuis début août qu’on dispose d’une version du document qui peut être considérée comme définitive (document de la Commission européenne du 5 août 2014 : CETA Consolidated text accompagné de la mention : This document is Limited and should hence not be distributed outside the EU institutions).


Demain, vendredi 26 septembre, à Ottawa, se tiendra un Sommet Canada-Union européenne où l’élite économique et politique va célébrer la conclusion de cet accord de libre-échange Canada-UE (AÉCG ou, en anglais, CETA pour Canada-EU Trade Agreement). Un accord qui va beaucoup plus loin que les accords de l’OMC dans le démantèlement des souverainetés démocratiques.


 A l’instar du GMT/TAFTA, le CETA appartient à cette nouvelle génération de traités internationaux qui, sous couvert de commerce et de libre-échange, s’attaquent violemment à la Constitution, aux législations et aux réglementations des Etats chaque fois qu’elles constituent des « obstacles » à la libre concurrence, ces obstacles n’étant plus seulement les droits de douane et les réglementations douanières, mais aussi et bien plus, les normes sociales, sanitaires, alimentaires, environnementales, culturelles ou techniques en vigueur dans chacun de nos pays.


L’accord auquel ont abouti les négociateurs européens et canadiens se présente sous la forme d’un document de 521 pages complétées par 1000 pages d’annexes. A ce jour, ni la Commission européenne, ni le gouvernement français n’ont publié ce texte qui compte 46 chapitres.


On retrouve, dans ce CETA, une volonté générale inscrite comme objectif majeur de toutes les négociations en faveur du libre-échange depuis qu’existent les accords de l’Organisation Mondiale du Commerce : déréguler.


Et ce n’est pas le préambule de l’accord qui doit faire illusion. Si on y lit, avec beaucoup de solennité, le droit des parties de réguler sur leur territoire, on ne le lira plus par la suite. Or, en droit international, le préambule d’un accord n’a aucune force contraignante. C’est la suite du texte qui compte et on y trouve une foule de dispositions qui organisent très concrètement la limitation des Etats à réguler, l’interdiction d’introduire de nouvelles régulations et le droit des entreprises multinationales à imposer leurs volontés.


On reconnaît, dans ce CETA, les mêmes chapitres qui jalonnent le projet de grand marché transatlantique popularisé sous le sigle TAFTA. On trouve donc la même volonté d’appliquer les principes et obligations de l’OMC comme le traitement national (accorder en France aux entreprises étrangères le même traitement que celui accordé  aux entreprises françaises, y compris dans les activités de service) et le traitement de la nation la plus favorisée (le traitement favorable accordé à un fournisseur d’un Etat doit être octroyé à tous les fournisseurs de tous les Etats membres de l’OMC : 0% de droit de douane sur un produit agricole en provenance d’un pays entraîne l’obligation d’appliquer 0% de droit de douane sur ce produit en provenance de tous les autres pays).


Comme le TAFTA, le CETA prévoit de réduire voire de supprimer les droits de douane en particulier dans le secteur agricole avec des conséquences très dommageables pour l’emploi dans l’agriculture européenne et pour la qualité des produits agricoles.

 

De nombreux articles traitent des droits des investisseurs (les multinationales), de la libéralisation et de la protection des investissements. Des listes de mesures que ne pourront plus prendre les Etats figurent dans le texte. Ainsi, par exemple, il ne sera plus possible de réguler l’usage des terres, de limiter la consommation des ressources naturelles, d’imposer des restrictions protégeant l’environnement, de limiter les autorisations en matière de télécommunication.


De même que dans le TAFTA, les dispositions de l’accord avec le Canada s’appliqueront non seulement aux Etats, mais aussi aux collectivités territoriales. Celles-ci n’auront plus le droit d’imposer des exigences de localisation ou de production locale à un investisseur canadien et elles ne pourront plus, dans les commandes publiques, donner la préférence à des produits ou des fournisseurs locaux.


Les investisseurs seront protégés contre toute forme d’expropriation directe ou indirecte car, désormais, la rentabilité de l’investissement sera fondée sur la stabilité réglementaire ou normative. Ce qui signifie que toute modification législative ou réglementaire en France dépendra désormais de l’accord des firmes canadiennes. C’est le droit des Etats à réguler qui est ainsi directement remis en question.


Le CETA, comme le TAFTA, crée la possibilité pour les firmes canadiennes de contester les lois et les réglementations et toute décision des pouvoirs publics au-travers d’un mécanisme de règlement des différends transférant ainsi des tribunaux nationaux vers une structure d’arbitrage privée le pouvoir de trancher un conflit entre une firme et une autorité publique. C’est la privatisation de l’exercice de la Justice qui est ainsi organisée.


Comme dans le TAFTA, le CETA a pour objectif de rendre compatibles les normes sociales, sanitaires, environnementales ou techniques en vigueur dans les Etats de l’UE et au Canada. En matière de normes sociales, on a appris que, pendant la négociation, le Canada avait proposé d’inclure une référence aux droits du travail tels qu’ils sont inscrits dans les conventions sociales de l’Organisation internationale du Travail, mais que la Commission européenne, soutenue par les 28 gouvernements, a refusé.


Comme dans le TAFTA, les activités de service sont directement visées. On y trouve la même volonté d’assimiler les fournisseurs de services publics aux fournisseurs privés et d’appliquer intégralement l’Accord général sur le Commerce des Services (AGCS), avec la volonté d’aller au-delà. A la différence du TAFTA, le CETA prévoit d’appliquer le mécanisme de règlement des différends également aux activités culturelles.


Comme dans le TAFTA, il est fait explicitement référence à l’accord de l’OMC sur les droits de propriété intellectuelle avec cette circonstance aggravante qu’on retrouve dans le CETA des dispositions de l’Accord Commercial sur les Contrefaçons (ACTA) qui fut rejeté en 2012 par le Parlement européen. En la matière, les dispositions en vue de protéger ces droits de propriété intellectuelle menacent directement les droits économiques, sociaux, culturels, civils et politiques des citoyens.


A cet égard, il faut observer que dans ces deux traités de libre-échange, il n’est jamais fait référence au Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels ni au Pacte international relatif aux droits civils et politiques, tous deux de 1976, dont les principes sont très largement bafoués.


Comme dans le TAFTA, on crée dans le CETA une institution supranationale législative contraignante, dotée du double pouvoir de veiller au respect de l’accord et de poursuivre, après l’accord, le travail de dérégulation sans le moindre contrôle ultérieur des Etats. Ce qui réduit à néant toute utilité d’amender le texte comme certains le proposent.


Avec le CETA, comme avec le TAFTA, il s’agit de dépouiller les peuples de toute capacité de réguler et d’encadrer les activités du secteur privé, non seulement dans des domaines strictement industriels ou économiques, mais également dans des secteurs comme la politique sociale, la santé ou l’éducation. Plus aucune activité humaine ne doit échapper à la marchandisation. Et c’est à cela que souscrit le gouvernement français.


Il reste à espérer que le Parlement européen rejettera le CETA et le TAFTA, comme il en a le pouvoir. Si par malheur, il devait ratifier ces accords, alors les Parlements nationaux seront placés devant la responsabilité de refuser leur ratification. En effet, contrairement au point de vue exprimé par la Commission européenne, CETA comme TAFTA sont des « traités mixtes », c’est-à-dire des traités qui contiennent à la fois des matières qui relèvent de la compétence exclusive de l’UE et des matières sur lesquelles les Etats membres de l’UE gardent une pleine compétence.

 

Dès lors, les Parlements nationaux sont fondés à s’exprimer. Et les peuples à faire pression sur leurs élus pour que soient rejetés ces dénis de souveraineté populaire. Comme ces matières requièrent l’unanimité des Etats membres, il suffit d’un Parlement pour mettre fin à ces nuisances majeures que sont le CETA et le TAFTA.


Raoul Marc JENNAR


24 septembre 2014

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cyberaction mise en ligne le jeudi 13 mars 2014

En partenariat avec : en soutien au "Collectif national Stop Tafta"

| à votre député | à vos euro députés | à votre maire

Elle prendra fin le : mardi 30 juin 2015

cyberaction N° 615: PROTÉGEONS NOS COMMUNES, DÉPARTEMENTS et RÉGIONS. DÉCLARONS LES HORS TAFTA !

Les régions d’Ile de France et PACA ainsi que les villes de Besançon et de Niort l’ont déjà fait !
 

 

Stop TAFTA ! non aux accords de libre-échange entre les USA et l’UE.24-11-mpl-de.jpg

Plus d'infos

A l’été 2013 ont débuté des négociations secrètes entre la Commission Européenne et les États-Unis sur l’accord fr libre-échange : le TAFTA, pour Transatlantic Free Trade Agreement (aussi appelé PTCI ou TTIP).
Ce projet, négocié avec et pour les multinationales, est une menace extrêmement grave pour nos droits sociaux, écologiques et démocratiques, car il donnerait aux grands groupes privés des droits extravagants pour exploiter les peuples et la nature.

Quelles conséquences pour nous, élus et habitants des territoires ?
Opacité

Nous sommes et demeurerons dans la désinformation la plus totale? Pour l’heure, le mandat de la commission européenne n’a pu être connu que grâce à une fuite.
Il est impossible à l’heure actuelle de connaître les dispositions tant du côté européen que du côté américain, au fur et à mesure des négociations et quel que soit le sujet.
Sans forte réaction de l’ensemble des citoyens et des élus, l’opacité des négociations restera la règle.

Un véritable rapt du pouvoir des collectivités locales
les négociations du TAFTA risquent de conduire à l’ouverture des marchés publics en Europe aux entreprises des États-Unis et les lobbies d’affaires pourraient s’en prendre à tout programme visant a la relocalisation des activités.
Dans les appels d’offre ouverts aux multinationales, les collectivités locales ne pourraient plus le faire aux conditions qui leur conviennent.
Là où les luttes ont permis une re-municipalisation de l’eau, pourront-elles conserver ce statut ?
Des règles strictes (fin des aides publiques) ne leur permettraient plus de favoriser les entreprises, emplois locaux (et donc le développement local), ni d’adopter des normes environnementales ou sociales élevées.

Dans nos assiettes, des aliments normés et sans étiquetage
Selon une étude réalisée par le Parlement européen, il existe des risques importants d’affaiblissements des procédures d’autorisation des OGM importés en Europe, menaçant d’élargir considérablement la liste des variétés autorisées à l’importation – une cinquantaine actuellement – Enfin les les lobbies industriels comptent affaiblir l’obligation européenne d’étiqueter tout produit, en particulier les non OGM.
Comment vérifier ce qui arrivera dans l’assiette de nos enfants dans les cantines ?
Comment une collectivité pourra-t-elle se fournir ailleurs qu’auprès de la transnationale qui aura emporté le marché ?


Et quid du gaz de schiste ?
Par la remise en cause des protections et des régulations écologiques, la loi Jacob qui interdit le fracturation hydraulique en France, risquerait fort d’être annulée.
Il n’y aura plus aucun recours juridique possible pour empêcher les "Gaziers et Pétroliers" de venir forer sur nos territoires pour y chercher du "gaz et du pétrole de schiste".

Le mécanisme dit "Investisseur/État" : toutes les collectivités à la merci des avocats d’affaires
Un mécanisme dit " Investisseur/État" prévu dans le mandat de négociation permettrait aux transnationales de porter plainte contre un État ou une collectivité territoriale.
Ceci devant une juridiction composées de 3 juristes de cabinets d’avocats d’affaires, acquis à cette vision du monde et imposés de toute façon par le texte du traité, dès lors qu’une loi ou qu’une réglementation fera entrave au commerce (libre et non faussé) et à l’investissement.
Dans d’autres accords de libre-échange portant des mécanismes de ce type, des amendes colossales ont fait plier les gouvernements ( canada, Mexique,Grèce, Espagne, Australie …). Dans d’autres cas ces amendes ont du être payées ( il s’agit de centaines de millions de dollars ou même de plus d’un milliard de dollars).

Il s’agit là d’une véritable "police de l’investissement" qui obligerait les États et toutes les collectivités locales à se conformer à leurs règles et pouvoir éliminer tout obstacle à leurs profits présents amis aussi futurs.

La cyber @ction N° 610 (intitulée "Oui à la protection des droits fondamentaux Non à
l'espionnage et au TAFTA ) qui visait les euro-députés, a été mise en archives,
suite au vote du texte le 12 mars .
http://www.cyberacteurs.org/archives/bilan.php?id=691  

La Cyber @ction N° 587: TAFTA NOUS N'EN VOULONS PAS (8 800 participations), qui vise les députés, est toujours en ligne
http://www.cyberacteurs.org/cyberactions/tafta-voulons-pas-698.html  

DÉCLARONS NOS COMMUNES, DÉPARTEMENTS et RÉGIONS HORS TAFTA
Les régions d’Ile de France et PACA ainsi que les villes de Besançon et de Niort l’ont déjà fait !
Nous vous proposons d'interpeller vos élus locaux pour obtenir le vote de motions identiques.

En signant sur le site si vous avez un compte et que vous avez choisi votre commune et vos élus vous vous adresserez directement à votre maire, à votre député et à vos euro-députés.

Si vous n'avez pas de compte vous trouverez ces élus
http://www.cyberacteurs.org/institutions/index.php  

Vous pourrez noter les adresses de votre conseil général et de votre conseil régional et leur envoyer à la main une copie du message envoyé par le site.

Les conseils régionaux
http://www.pagespro.com/fr_conseils_regionaux.php  

les conseils généraux
http://www.pagespro.com/fr_conseils_generaux.php  

si des groupes départementaux veulent mener une action localement, il suffit qu'elles se signalent : nous leur ferons parvenir la liste des signataires de la cyber @ction.

En savoir plus
Communiqué de Presse du Collectif national StopTafta -10 mars 2014>
http://www.cyberacteurs.org/blog/?p=1277  

Accord UE-US PTCI TAFTA 4è round de négociations : plan B des multinationales pour exploiter les gaz de schiste ?
Voici un nouveau rapport, publié ce jeudi 6 mars, à l'occasion du quatrième round de négociations entre les Etats-Unis et l'Union européenne qui débute ce lundi 10 mars : Non à la fracturation hydraulique ! Comment l'accord UE-Etats-Unis pourrait favoriser la fracturation hydraulique.
https://france.attac.org/IMG/pdf/ttip-isds-fracking-briefingfr.pdf  
Les enjeux des accords de libre échange UE-USA sur l’agriculture et les semences
http://stoptafta.wordpress.com/2014/02/27/les-enjeux-des-accords-de-libre-echange-ue-usa-sur-lagriculture-et-les-semences/  

Ci-dessous le CP de plusieurs organisations françaises. 
Le rapport en français :
http://france.attac.org/nos-publications/article/non-a-la-fracturation-hydraulique  
Un article de Basta :
http://www.bastamag.net/Gaz-de-schiste-la-loi-anti-3867  

La diapositive 45 de RM Jennar confirme le rapport sur les dangers de l’accord de libre-échange et d’investissement entre l’Union européenne et les Etats-Unis
http://france.attac.org/sites/default/files/ttipinvestmentfr.pdf  
« La firme américaine Lone Pie poursuit le Canada parce que le Québec a interdit l’extraction du gaz de schiste » (encadré 1 page 2).
Voir http://www.france.attac.org/dossiers/quest-ce-que-tafta  
Egalement le rapport pour le Parlement européen Legal Implications of TTIP for the Acquis Communautaire in ENVI Relevant Sectors Ecologic Institute et BIO IS October 2013
Et aussi manifestation citoyenne #STOPTAFTA et http://www.ecologic.eu/10074  
Comme exemple : Le pétrole d’Anticosti : mais où s’en va le Québec ?
http://www.naturequebec.org/nouvelles/actualites/le-petrole-danticosti-mais-ou-sen-va-le-quebec/  
Etats-Unis et Europe négocient sur les données personnelles, mais sur quelles bases ?
http://www.franceculture.fr/emission-ce-qui-nous-arrive-sur-la-toile-etats-unis-et-europe-negocient-sur-les-donnees-personnelles  

http://rue89.nouvelobs.com/2014/03/11/donnees-persos-europeens-lisez-bien-petite-histoire-pere-americain-250588  
Profiter de la crise - comment les multinationales poursuivent les États en justice
http://dessousdebruxelles.ellynn.fr/spip.php?   article216&utm_content=buffer26d46&utm_medium=social&utm_source=twitter.com&utm_campaign=buffer

Références
Le pdf de la conférence de Jennar
http://www.cyberacteurs.org/pdf/PTCI-conference.pdf  
http://www.jennar.fr/  
http://stoptafta.wordpress.com/  
http://www.bastamag.net/Mariage-commercial-Europe-Etats  
https://www.laquadrature.net/fr/TAFTA  
http://www.monde-diplomatique.fr/2014/03/HALIMI/50200  
http://org-videos.arte.tv/fr/videos/les-deportes-du-libre-echange--6443068.html  
http://france.attac.org/se-mobiliser/le-grand-marche-transatlantique/  
http://www.bilaterals.org/?european-commission-announces〈=en  
http://www.convergenceenergetique.org/TAFTA  
http://www.oui-transition07.org/index.php?option=com_content&view=article&id=222:tafta-unvastemarchedelibre-echang-entre-unioneuropeenneetetats-unis&catid=2&Itemid=101  
http://www.stopaugazdeschiste07.org/spip.php?article671 
cyberacteurs.org/cyberactions/protegeons-communes-departements-regions-declarons-hors-tafta-750.html
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Accord de libre-échange - L'Humanité

Accord de libre échange : L'UE et le Canada signent un vrai CHEVAL DE TROIE

 

Alerte ! Le grand marché transatlantique prévu pour 2015 .

Le Grand Marché transatlantique - Eva, R-sistons à la crise

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Traité transatlantique : aujourd’hui, un résumé magistral et une description sans fards de ce monstre économique à l’affût

 

On ne peut pas nier que cela n’existe pas, que cela ne se déroule pas, que c’est une théorie du complot! Pour ceux qui se poseraient encore des questions, seule une recherche sur le blog (comme ailleurs…) qui a multiplié les sujets sur les accords de libre-échange, dont celui-ci. Non seulement nos politiques refusent de nous en parler pour mieux nous l’imposer, mais les médias eux non plus ne sont pas très loquaces sur le sujet. Ces accords, nous allons les subir, et au prix fort, en y laissant nombre de libertés, notre santé, notre argent, et bien plus encore!

Le 14 juin 2013, le Commissaire européen 10154897_10152102441362657_7457693129201449426_nchargé du commerce recevait du Conseil des ministres européen le mandat de négocier avec les États-Unis un traité de commerce dont l’appellation officielle marque l’ambition : Partenariat transatlantique pour le commerce et l’investissement (PTCI, en anglais TTIP). Le traité est plus connu sous le sigle TAFTA (Transatlantic Free Trade Area, Traité de libre-échange transatlantique), généralement utilisé par le mouvement social, qui le nomme également « Grand marché transatlantique [1] ».

Un large mandat

D’emblée, l’objectif est posé par le point 3 du mandat : « L’accord prévoit la libéralisation réciproque du commerce des biens et services ainsi que des règles sur les questions liées au commerce, avec un haut niveau d’ambition d’aller au-delà des engagements actuels de l’OMC. » Il s’agit de négocier ce qu’on appelle dans le jargon un accord « OMC plus », c’est-à-dire un accord prenant pour base les principes qui se trouvent dans les accords de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) pour aller plus loin et plus profondément dans la libéralisation du commerce.

Le mot « libéralisation » désigne, depuis presque vingt ans que l’OMC a été mise en place (janvier 1995), la mise en concurrence de tous les opérateurs de commerce internationaux. Cette mise en concurrence passe par la possibilité pour les entreprises d’avoir « accès aux marchés » (étrangers), de réaliser une « présence commerciale » (droit d’installation à l’étranger), de bénéficier au moins de la « clause de la nation la plus favorisée » (un traitement non moins favorable que celui dont bénéficie une autre entreprise étrangère) et, à terme, du « traitement national » (traitement identique de toutes les entreprises quelle que soit leur provenance), sans se voir opposer des « mesures distorsives » au commerce que constituent les décisions publiques de toute nature qui amènent à fausser la concurrence. C’est le cas des subventions et plus largement des « obstacles au commerce », ou encore des « obstacles techniques au commerce ». Il s’agit généralement de toutes les mesures intérieures jugées « disproportionnées au but poursuivi », « inéquitables » et sans justification économique, sachant que protéger son marché intérieur n’est pas une justification économique par définition.

De la sorte, les gouvernements ou les instances infra-étatiques ne peuvent plus opposer aux entreprises des décisions publiques qui, au prétexte de protéger les populations de certains risques sanitaires, environnementaux ou autres (« obstacles techniques au commerce »), au prétexte de régulation économique, voire d’intervention économique (« obstacles au commerce ») constituent autant de mesures faussant la concurrence. Le point 23 du mandat reprend la nécessité de la clause de la nation la plus favorisée, du traitement national, de l’interdiction des obstacles au commerce qui sont la base des accords de l’OMC.


Mais cet accord entend aller plus loin.

Il aurait pour conséquence de renforcer les droits de la propriété intellectuelle. Dans le contexte de mondialisation actuelle, il s’agit là d’une tendance de fond qui s’approfondit depuis les années 1990 et qui peut avoir pour cadre l’OMC mais aussi, et d’abord, les législations nationales, particulièrement celle des États-Unis qui tend à exporter ses modèles de régulation dans le monde [2].

Concernant le projet TAFTA, certaines incertitudes planent sur la question de la protection de la propriété intellectuelle et notamment sur celle de la durée durant laquelle l’auteur pourrait prétendre à l’exploitation exclusive de son œuvre. Vu l’opacité des négociations, il est impossible de savoir si les dispositions du type de celles qui étaient présentes dans l’ACTA [3] ne seraient pas présentes. On se souvient que les mécanismes de sanctions à l’encontre des utilisateurs d’Internet avaient déclenché une vive opposition des mouvements sociaux et finalement le rejet du Parlement européen. Il se trouve que la version fuitée de l’Accord économique commercial global (AECG), accord en voie de finalisation entre le Canada et l’Union européenne, porte les mêmes dispositions que le TAFTA et qu’on y trouve ce qui se trouvait dans l’ACTA.

Par ailleurs, le gouvernement français manque rarement de rappeler qu’il a réussi à imposer l’exclusion d’un secteur sensible des négociations : la culture [4]. En fait d’exception culturelle, il s’agit uniquement de l’audiovisuel. Les autres aspects de la culture (livre, spectacle vivant, musique, etc.) ne sont pas concernés. Au demeurant, le Commissaire européen au commerce extérieur a rappelé qu’il ne manquerait pas de demander sur ce point l’élargissement du mandat, selon l’évolution des négociations – comprenez s’il est utile de pouvoir négocier la libéralisation de la culture pour obtenir autre chose. Jusqu’ici, le gouvernement affirme une position inébranlable. Mais, dans le secret de quelques réunions de la Direction générale du commerce, qui se tiennent sans publicité, sans ordre du jour ni compte rendu diffusés, il peut se passer bien des revirements.

Cet accord comporte également deux mécanismes qui, à eux seuls, constituent une des attaques les plus lourdes contre les principes démocratiques fondamentaux jamais tentées à ce jour : le mécanisme de règlement des différends investisseur-État ; le mécanisme de coopération réglementaire.


Deux mécanismes particulièrement dangereux

1. Le mécanisme de règlement des différends investisseur-État :

Le point 23 du mandat le prévoit. Ce mécanisme permettrait à un investisseur (une entreprise ou un financier) de porter plainte contre une décision publique, de quelque nature et de quelque niveau que ce soit, qui serait une mesure « arbitraire », « inéquitable », « disproportionnée », ou qui réaliserait une « expropriation directe ou indirecte » et qui, de ce fait, aurait une conséquence négative sur les bénéfices escomptés de l’investisseur. Cette plainte serait portée devant un organe d’arbitrage international, celui-ci pouvant décider d’une compensation en faveur de l’investisseur correspondant aux pertes découlant de la mesure incriminée, pertes actuelles ou futures.

Revenons sur les deux points importants de cette définition.

Premièrement, les motifs par lesquels les plaintes peuvent être déposées : ils sont extraordinairement flous. Qu’est-ce qu’une mesure « arbitraire », « inéquitable », « disproportionnée » ? Face à un tel flou, il faut savoir que les instances chargées de trancher (et nous verrons que la nature de ces instances également est très problématique) se baseront sur les traités qui les ont instituées. Quel est l’objectif de l’accord en négociation ? Atteindre le plus haut niveau de libéralisation possible. Il n’est pas utile d’espérer que, dans ce cadre, la référence à d’autres textes légaux puisse être faite. Déjà, l’OMC nous a donné l’exemple de traités de commerce ne se référant qu’à eux-mêmes et excluant la possibilité de faire référence à d’autres textes moins contraignants (ceux de l’Organisation internationale du travail, de l’Organisation mondiale de la santé par exemple). On voit mal pourquoi les « arbitres » institués par le TAFTA et qui seront chargés, en dernière instance, d’apprécier les demandes des entreprises le feraient en se référant à autre chose qu’à l’accord qui reconnait leur compétence. Ainsi, nous pouvons prédire sans risque d’erreur que les arbitres décideraient que sera « arbitraire », « inéquitable », « disproportionnée » toute mesure publique qui déviera de l’objectif à atteindre : la libéralisation maximale du commerce international.

Cela ouvre des perspectives, et pas seulement aux entreprises transnationales : quel périmètre sera-t-il laissé à la décision publique par les entreprises et les arbitres ? Quel type de mesures protectrices des populations pourra-t-elle passer au laminoir de ce mécanisme ?

La question se pose d’autant plus si on regarde ce que sont les « arbitres internationaux ».

Ils existent depuis de nombreuses années et ont été créés initialement pour « sécuriser » les investissements dans les pays où n’existent pas de systèmes judiciaires efficaces et hors du contrôle des gouvernements : le CIRDI [5], la CNUDCI [6], les Chambres de commerce ou autres organes ad hoc reconnus par les traités. Le « panel » se compose généralement de trois arbitres, un désigné par le plaignant, un par l’État, un en commun accord ou par les deux autres. Ce sont des personnes privées, petit groupe appartenant à la vingtaine de cabinets d’avocats internationaux dans le monde (14 aux EU, 6 dans l’UE, 1 en Asie) et ils ne sont tenus à aucune des règles qui pèsent normalement sur un juge : les conflits d’intérêts ne les concernent pas, et ils peuvent ainsi siéger dans un organe arbitral, conseiller un État, un investisseur, à moins qu’un de leurs confrères ne s’en charge. Ils peuvent être payés jusqu’à 3000 dollars de l’heure [7].

Pour avoir une idée des conséquences de l’application de ce mécanisme, il est utile de se référer à l’étude annuelle de la Conférence des Nations unies pour le commerce et le développement [8]. En effet, le mécanisme de règlement des différends investisseur-État existe déjà dans le chapitre 11 de l’Accord de libre-échange nord-américain (ALENA) et dans les nombreux accords bilatéraux sur l’investissement (BIT), plus de 3000 à l’heure actuelle.

Quelques conflits emblématiques [9] :

- Philips Morris agit dans le cadre de deux accords bilatéraux sur l’investissement contre l’Uruguay et l’Australie pour contrer des politiques de lutte anti-tabac

- Vattenfall exige de l’Allemagne 3,7 milliards d’euros de compensation suite à l’arrêt de deux de ses centrales nucléaires du fait de la sortie du nucléaire de ce pays ;

- CMS Energy (États-Unis), Suez et Vivendi (France), Aguas de Barcelona (Espagne) ont obtenu 1,15 milliard de dollars de l’Argentine, poursuivie par plus de 50 plaintes de sociétés après la décision de figer les prix courants essentiels (énergie, eau…) et de dévaluer sa monnaie durant la crise financière de 2001-2002 ;

- Lone Pine Resources, entreprise énergétique des États-Unis, filiale « boîte-aux-lettres » d’une entreprise canadienne, poursuit le Canada pour 250 millions de dollars, suite à la décision du Québec de décider un moratoire sur l’extraction d’huile et de gaz de schiste ;

- Achmea, assureur privé néerlandais, a obtenu de la République slovaque une compensation de 22 millions d’euros pour avoir remis en cause la privatisation de la santé effectuée par l’administration précédente ;

- Véolia réclame à l’Égypte compensation après que ce pays a décidé d’augmenter le salaire minimum de 400 à 700 livres égyptiennes (de 41 à 72 euros). Notons d’ailleurs que l’Égypte est devenue le deuxième pays le plus poursuivi après l’Argentine, et ce depuis la récente Révolution.

Ainsi, il n’est ni plus ni moins question que de conférer aux entreprises et aux investisseurs un privilège, au sens premier du terme, c’est-à-dire le droit de bénéficier d’une règle particulière, taillée à leur mesure et les extrayant de la règle commune.

Précisions : ce droit de poursuivre les États n’est ouvert qu’aux entreprises étrangères (celles qui ont leur siège ou simplement une boîte-aux-lettres dans le territoire de l’autre partie à l’accord), il n’est pas réciproque (les États ne peuvent dans ce cadre poursuivre des entreprises) et, de fait, il est fermé aux petites entreprises. En effet, l’utilisation du mécanisme d’arbitrage est extrêmement onéreuse, il coûte plusieurs millions d’euros [10], ce qui en fait un instrument aux mains des entreprises transnationales.


2. Le mécanisme de coopération réglementaire

Le point 43 du mandat est assez elliptique là-dessus, mais nous avons bénéficié de fuites du document de décembre 2013 par lequel le Commissaire européen adresse à son homologue des États-Unis ce qu’il entend par « mécanisme de coopération réglementaire ».

Il s’agit de créer un organisme chargé de la mise en place et de l’approfondissement de l’accord qui aurait pour nom « Conseil de coopération réglementaire » (CCR). Il aurait une double mission.

La première serait d’organiser une « alerte précoce ». Si, dans l’avenir, un État souhaite prendre une mesure affectant le commerce (et toutes les mesures publiques sont susceptibles d’affecter le commerce), il faudra au préalable qu’il informe l’autre partie à l’accord, de sorte que celle-ci organise une consultation des opérateurs privés concernés, afin qu’ils donnent leur avis sur la mesure en question. On voit ainsi quelle influence déterminante auraient les desiderata des entreprises avant toute délibération publique et bien en amont des votes législatifs ou des décisions réglementaires.

Sa seconde mission serait d’organiser un lissage systématique et étalé dans le temps des réglementations existantes, si celles-ci devaient apparaître comme trop lourdes pour les opérateurs privés. Ainsi, les entreprises et leurs lobbies auront tout loisir de parvenir à amoindrir ou éradiquer une réglementation déjà existante en passant par la procédure discrète, opaque, non publique consistant à saisir le Conseil de coopération réglementaire, même largement après qu’une réglementation aura été décidée, afin de la rendre « moins lourde ».

À ce propos, on voit se profiler la stratégie nouvelle des promoteurs de l’accord qui semblent, pour certains d’entre eux, s’inquiéter de l’opposition grandissante au projet d’accord [11]. Avec le mécanisme de coopération réglementaire, il sera parfaitement possible de conclure un accord ne comportant pas ce qu’il serait politiquement difficile d’assumer (la venue des OGM, la fracturation hydraulique pour les gaz de schistes, le poulet chloré, le porc à la ractopamine, etc.) mais qui renverrait les inévitables amoindrissements de réglementations à plus tard, aux bons soins de ce Conseil discret, technocratique, et affranchi des règles minimales de débat démocratique.

Conséquences de ces mécanismes

Il s’agit d’un projet d’accord qui porte essentiellement sur l’harmonisation des normes. Ce qui est possible d’un côté de l’Atlantique doit être accepté de l’autre. Au motif de faciliter le commerce, d’amoindrir les coûts découlant de réglementations différentes, il prévoit que, si les processus de fabrication et de certification peuvent rester différents aux États-Unis ou dans l’Union européenne, néanmoins les produits circuleront sans entraves et sans qu’il soit nécessaire que ceux fabriqués d’un côté répondent à toutes les normes spécifiques de l’autre côté, mais seulement à celles des normes du côté où ils auront été fabriqués.

 

Article complet sur Alainet.org via Sott.net

 

http://lesmoutonsenrages.fr/2014/09/17/traite-transatlantique-aujourdhui-un-resume-magistral-et-une-description-sans-fards-de-ce-monstre-economique-a-laffut/comment-page-1/

 

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Le Grand Traité Transatlantique (TAFTA) expliqué aux nuls

par L’Indigné du Canapé (son site)
jeudi 29 mai 2014

TAFTA_Drapeau_US_stop_no-65ae3.jpg

Le TAFTA, kézako ?

Derrière le TAFTA, on retrouve l’idée tenace de mettre en place une zone de libre échange transatlantique. Déjà après la chute du mur de Berlin, la poussière n’était pas encore retombée que les États-Unis et les États européens signaient déjà une première « résolution transatlantique ». Mais le TAFTA irait bien plus loin, puisqu’il prévoit une véritable zone de libre échange total pour le commerce et les investissements entre les USA et l’UE. En gros, on veut demander aux États de se plier aux normes créées par et pour les multinationales, de l’ultra-libéralisme total.

Cela nous concerne-t-il tous ?

Ce Traité ne concerne pas uniquement les politiciens et les chefs d'entreprise. Aujourd’hui, l’économie réunit tous les domaines de la société et cetaccord mettrait dans la balance notre sécurité alimentaire, notre politique concernant l’écologie, l’énergie, la santé, la culture, l’emploi et la sécurité sociale, le secteur public en général, la liberté du web etc. Pour faire bref, il pourrait transformer le modèle « social » français en celui des États-Unis, vous savez, ce pays modèle dans lequel plus de 15% de la population vit sous le seuil de pauvreté…

stop-tafta.jpg

Faut-il dire NON au TAFTA ?

TAFTA veut harmoniser les normes existant aux États-Unis et en Europe. A priori, dans un monde honnête et juste, rien d'alarmant... Par exemple, pour notre sécurité alimentaire, l’UE interdit certains produits car les OGM qu’ils contiennent ne respectent pas certaines normes. TAFTA pourrait permettre d'harmoniser cette décision partout dans le respect des consommateurs citoyens. Mais non, c'est l'inverse qui risque de se produire.

On le saurait si les accords commerciaux se préoccupaient de notre santé. C’est bien le commerce qui doit être favorisé par le Traité.

Accepter ce Traité, c’est ouvrir les portes à un cheval de Troie dépossédant les « élus » de leurs capacités à poser des garde-fous aux désirs cupides des multinationales. Et donc de voir les OGM débarquer dans nos assiettes en toute légalité et sans aucun recours citoyen possible !

Les « élus » pourront-ils freiner le TAFTA ?

Cet accord garantit des conditions de commerce optimales dans toute la zone du monde dit « occidental ». Qui dit conditions de commerce optimales dit que tout État qui tentera de s’élever contre une décision d’une multinationale devra répondre de ses actes devant un Tribunal international indépendant. Qui dit indépendant des États dit non démocratique. Ces tribunaux, au nom du sacro-saint commerce, donneront donc naturellement raison aux multinationales et à leurs velléités face au désir des États de protéger leurs citoyens. Nos élus ne pourront pas freiner le TAFTA une fois celui-ci mis en place.

Les entreprises porteront plainte dès qu’elles jugeront qu’un État, par ses lois et règles, porte atteinte à ses profits réels ou espérés.

tribunal tafta

S’il y a de quoi s’indigner, ce genre de pratiques existe déjà : le cigarettier Phillip Morris a attaqué l’Uruguay et l’Australie à cause de leur législation anti tabac, une société américaine a attaqué le Canada parce que le pays refuse l’extraction du gaz de Schiste, plusieurs pays européens ont attaqué l’Égypte parce que le pays à augmenté le salaire minimum… (vive la mondialisation économique !)

Demain avec le TAFTA, l’Europe dira bonjour aux médicaments testés on ne sait comment aux États-Unis, aux OGM, à l’exploitation du gaz de Schiste, au poulet chloré, au bœuf aux hormones, au porc à la ractopamine etc. En revanche, elle pourra dire adieu au salaire minimum, à la neutralité du net, à la sécurité sociale, à l’exception culturelle etc.

Le TAFTA retirerait le peu de souveraineté politique qui restait au peuple. Cette souveraineté ira toute entière aux plus gros groupes économiques du monde. Le rêve !

Pourquoi vouloir du TAFTA ? L’arnaque du CEPR

Après avoir lu tout cela, vous devez vous demander pourquoi nos chers élus veulent de ce Traité puisqu’il a l’air si mauvais ? Voilà pourquoi.

Selon un rapport du CERP, le Traité provoquera un essor économique en Europe et permettra à tous les ménages de gagner la bagatelle de 500€/an en plus à partir de 2029 ! Mais comme je sais que vous êtes intelligents vous devez vous dire : Oui, mais d’ici 15 ans avec l’augmentation du coût de la vie, ces 500€ ne vaudront plus grand chose ! Et puis attendre 15 ans, pour ça, la belle affaire ! Et vous avez raison.

L’arnaque va beaucoup plus loin, car savez-vous qui a dirigé l’étude du CERP (Center of Economic Research Policy) ? C’est Guillermo de la Dehesa, un conseiller de la magnifique banque Goldman Sachs, entouré entre autres d’un conseiller d’un laboratoire pharmaceutique et d’un ancien dirigeant de Coca-Cola. D’autres puissantes multinationales poussent en faveur de la validation du TAFTA : Walt Disney, Michelin, Nestlé, Unilever, la Warner, Microsoft etc.

Comme un malheur n'arrive jamais seul, on retrouve aussi dans les ardents défenseurs du TAFTA Michael Taylor, ex vice-président de la multinationale à boycotter, Monsanto. Il s’exprime désormais au nom de la FDA, Food and Drug Association.

Ce monde tourne à l’envers non et j’ai mal à la tête, pas vous ?

Voyez au grand jour le visage de ce que l’on appelle la « démocratie occidentale » : un traité opaque dont les médias ne parlent pas sciemment et dont les citoyens n’ont pas connaissance, soutenu par les plus grosses entreprises du monde, pourrait venir supplanter les souverainetés étatiques afin de porter l’ultra-libéralisme à son paroxysme. Injustice total(itair)e !

Conclusion

Le TAFTA sera LE moyen LEGAL pour les lobbies et autres groupes d’influence de faire valider en Europe toutes les « saletés » qu’ils ont cherché à faire passer sans succès depuis une quinzaine d’années. Il est encore temps d’empêcher ce désastre et cette future tyrannie des multinationales sur les États et les peuples.

 

Soyez-en sûrs, une fois mis en action d'ici fin 2015 ce Traité sera indestructible. Alors il faut agir, et maintenant ! Faites tourner le message !

 

NB : Voici les différents noms utilisés pour faire référence au Traité transatlantique (pour mieux tromper l'ennemi - le peuple -, la meilleure technique est de lui faire ignorer jusqu'au nom de ce qu'il veut combattre !


TAFTA - Transatlantic Free Trade Area 
TTIP - Transatlantic Trade and Investment Partnership
GMT - Grand Marché Transatlantique
APT - Accord de Partenariat Transatlantique
PTCI - Partenariat Transatlantique de Commerce et d'Investissement.

 

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http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/le-grand-traite-transatlantique-152544

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Patrick Le Hyaric 

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Réedition enrichie et actualisé du livre « GRAND MARCHE TRANSATLANTIQUE : Dracula contre les peuples » La première édition de cet ouvrage avait permis de révéler au grand public les négociations tenues secrètes sur le Grand Marché Transatlantique. Cette réédition actualisée et augmentée de plus de 65 pages donne des éléments nouveaux sur les débats en cours et comporte un chapitre supplémentaire sur la négociation secrète sur un projet de traité international pour la privatisation des services public. A mettre entre toutes les mains pour que le mouvement de résistance populaire contre le TAFTA mette en échec ces funestes projets. ..................................................................................................................... Je commande « Grand marché transatlantique : Dracula contre les peuples » Au prix de 8€ + 2€ de frais de port par exemplaire (valable uniquement pour la France métropolitaine) Soit 10€ X……………. = …………….€ Nom………………………………………..Prénom…………………………………………… Adresse…………………………………………………………………………………………................................................................................................. Ville……………………………………………………………………................. CP…………………..................................................................................... Téléphone……………………….................................................................. Mail ………...........……………………………………………. ..................................................................................................................... Renvoyer ce bulletin sur papier libre accompagné de votre règlement (chèque à l’ordre de l’Humanité) à : L’Humanité, service de la diffusion militante, 5, rue Pleyel, Immeuble Calliope, 93528 Saint-Denis cedex
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3 juin 2014 2 03 /06 /juin /2014 00:19

 

 

Ce soir j'ai le cœur lourd... Israël c'est aussi ça... Du racisme et de l'humiliation à l'état pur!

 

 

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