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30 décembre 2014 2 30 /12 /décembre /2014 00:50

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« L’art de la guerre »

Le nouveau grand défi de Cuba

 

Pour Manlio Dinucci, il suffit de lire le document officiel de la Maison-Blanche annonçant le rétablissement des relations diplomatiques avec Cuba pour constater que rien n’a changé sur le fond : les États-Unis entendent toujours détruire l’État cubain, mais par des méthodes plus douces que le terrorisme d’État et l’embargo. La prochaine étape sera donc une tentative de « révolution » colorée.

| Rome (Italie) | 23 décembre 2014
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Ernesto "Che" Guevara, Raúl Castro, Fidel Castro

Après qu’en 1959 la révolution cubaine eut mis fin à la domination états-unienne, commencée avec la guerre hispano-US de 1898, les USA ont essayé pendant plus d’un demi siècle de reconquérir Cuba en ayant recours à tous les moyens : de l’invasion au terrorisme d’État, de l’isolement à l’embargo. Mais la résistance du peuple cubain, organisé en « État socialiste de travailleurs, indépendant et souverain » (Art. 1 de la Constitution), a fait échouer la tentative. Le président Barack Obama a été obligé d’en prendre acte, en rétablissant les relations diplomatiques et en allégeant partiellement l’embargo.

Cette décision est accueillie avec joie par les Cubains et par ceux qui les ont soutenus, en tant que fruit de leur lutte. Mais on assiste en même temps à une vaste campagne qui exhausse aux honneurs de l’Histoire le président Obama, comme s’il avait opéré une coupure nette dans l’agressive politique états-unienne envers Cuba. Interprétation démentie par la Maison-Blanche même. « Des décennies d’isolement de Cuba par les États-Unis —lit-on dans le document officiel— ne sont pas parvenues à réaliser notre objectif : aujourd’hui, comme en 1961, Cuba est gouverné par les Castro et par le Parti communiste ». En rétablissant les relations diplomatiques, « les USA concentrent leurs efforts dans la promotion de l’indépendance du peuple cubain, afin que celui-ci n’aient pas à se fier à l’État cubain ».

L’administration Obama, donc, ne change pas la stratégie visant à la destruction de l’État cubain. Elle ne change que la façon de la réaliser. Il n’y aura pas de nouveau débarquement type celui de la Baie des Cochons, effectué en 1961, sous la présidence du démocrate Kennedy, par des contre-révolutionnaires cubains entraînés et financés par la CIA. Il y aura, sous la présidence du démocrate Obama, un débarquement d’organisations « non-gouvernementales » (émanation de la CIA et du département d’État), envoyées par Washington pour « des projets humanitaires de soutien au peuple cubain ». Le Congrès des États-Unis —souligne le document de la Maison-Blanche— a attribué d’importants « fonds pour la programmation de la démocratie à Cuba, finalisés pour fournir de l’assistance humanitaire, promouvoir les droits humains et les libertés fondamentales, soutenir le libre flux d’informations, encourager les réformes dans nos contacts à haut niveau avec des fonctionnaires cubains ». Seront en particulier financées « les activités de fondations privées et d’instituts de recherche et d’instruction ».

Avec les organisations « non-gouvernementales » aux poches pleines de dollars, débarqueront les multinationales étasuniennes qui, écrit le New York Times, sont en train de constituer une « tête de pont » pour pénétrer avec leurs capitaux dans l’économie cubaine, en visant le secteur des biotechnologies (très développé à Cuba), celui des mines (surtout de nickel dont Cuba possède une des plus grandes réserves du monde), le secteur hôtelier et touristique aux grosses potentialités. Le défi qu’a devant lui le peuple cubain est comment empêcher que les conquêtes de la révolution ne soient annulées par la nouvelle offensive menée par Washington avec des outils non moins dangereux que les précédents. Aujourd’hui la situation est plus favorable pour Cuba : une grande partie de l’Amérique latine n’est plus « l’arrière-cour des États-Unis » et Cuba, avec le Venezuela (objet de nouvelles sanctions états-uniennes) et d’autres pays, a donné vie à l’Alliance bolivarienne pour les Amériques (Alba).

Décisive sera donc une nouvelle génération qui, à Cuba, continue la révolution, en faisant échouer le plan de Washington de démolir l’État socialiste au nom d’une « indépendance du peuple cubain », qui serait une nouvelle dépendance à l’impérialisme états-unien.

Traduction
Marie-Ange Patrizio

Source
Il Manifesto (Italie)

 

 

Voir aussi:

[Vidéo] Pourquoi l’Amérique a-t-elle besoin d’une grande guerre en Europe ?

 

 

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15 décembre 2014 1 15 /12 /décembre /2014 15:39
Tous ceux qui ne sont pas soumis à Washington doivent disparaître : Hier en Roumanie, en Pologne ("accident d'avion" du Président conservateur qui dérangeait, remplacé par un libéral), en Irak, en Libye, au Honduras, en Afrique ou même en Afghanistan (assassinat du souverainiste Massoud) ou en URSS, aujourd'hui au Vénézuela, en Hongrie, à Hong-Kong, en Tchécoslovaquie, en Syrie, en Russie, etc comme le Brésil. La belle "démocratie" américaine et son compère voyou Israël, sont les vrais Etats terroristes de la planète ! (eva R-sistons)

Dilma Rousseff, la présidente du Brésil, pays membre des BRICS, est la prochaine cible de Washington


Dilma Rousseff, la présidente du Brésil, pays membre des BRICS, est la prochaine cible de Washington

 

 

Le 26 octobre dernier, Dilma Rousseff a survécu à la massive campagne de désinformation du département d’État US, en gagnant les élections présidentielles à l’arraché contre le candidat soutenu par les USA, Aecio Neves. Cependant, Washington a ouvert un nouveau front contre celle qui est l’un des dirigeants phares du groupe des économies émergentes non alignées, désignées par l’acronyme BRICS, à savoir le , la Russie, l’Inde, la Chine et l’Afrique du Sud.


Avec sa gamme complète d’assauts financiers pour affaiblir la Russie de Poutine, et une série de déstabilisations visant la Chine, comme la récente révolution des parapluies à Honk Kong, financée par les USA, la présidente du Brésil, aux valeurs objectivement de gauche, est une cible prioritaire afin de stopper ce contrepoids émergeant, face au nouveau (dés-)ordre mondial de Washington.


La raison qui pousse Washington à se débarrasser de Rousseff est claire. En qualité de présidente, elle est un des cinq dirigeants des BRICS qui ont signé la formation d’une banque de développement pesant 100 milliards de dollars, et un fonds de monnaie de réserve de devises valant également 100 milliards de dollars. Elle soutient aussi l’idée d’une nouvelle devise de réserve internationale pour suppléer, et à terme remplacer le dollar. Elle est soutenue par des millions de Brésiliens à faibles revenus, qui sont sortis de la pauvreté grâce à divers programmes sociaux, en particulier la Bolsa Familia, un programme de subsides économiques pour les mères et les familles pauvres.

Ledit programme a permis à quelque 36 millions de familles d’échapper à la pauvreté, grâce à Rousseff et aux politiques économiques de son parti, lesquelles donnent des boutons à Wall Street et à Washington.


La campagne électorale, financée par les USA, conduite par sa rivale, Aécio Neves du parti social-démocrate brésilien (Partido da Social Democracia Brasileira – PSDB), en réalité servait les intérêts des financiers et de leurs alliés à Washington.

Le conseiller en chef de Neves en matière économique, qui aurait été nommé ministre des Finances si elle avait été élue présidente, était Arminio Fraga Neto, un ami proche et ancien associé de Soros et de son fonds d’investissement « Quantum ». Le conseiller personnel de Neves, et son probable ministre des Affaires étrangères, eût-elle gagné, était Rubens Antônio Barbosa, ancien ambassadeur du Brésil à Washington, et aujourd’hui un dirigeant au conseil d’entreprise d’ASG, basée à Sao Paulo.

 

La société ASG est le groupe de consulting de Madeleine Albright, ancienne secrétaire d’État US durant les en Yougoslavie. Albright, directrice au sein de l’influant think tank, Council on Foreign Relations (Comité des relations étrangères), est aussi membre de la toute grande ONG du gouvernement US s’occupant des Révolutions de couleur, l’Institut de démocratie nationale (IDN). Sans surprendre personne, Barbosa, durant la campagne récente, appelait à un renforcement des relations du Brésil avec les USA, et à l’atténuation des liens déjà forts avec la Chine, développés par Rousseff au moment où étaient révélées les écoutes d’espionnage US effectuées par la NSA sur Rousseff et son gouvernement [1].


Le scandale de corruption qui sort du chapeau…


Durant cette dure campagne électorale entre Rousseff et Neves, le camp de ce dernier commença à lancer des rumeurs sur Rousseff, qui jusqu’alors n’avait jamais été éclaboussée par quelque affaire de corruption que ce soit (une réalité très commune parmi les politiciens brésiliens), insinuant que cette dernière avait trempé dans un scandale impliquant le géant pétrolier national, Petrobas. En septembre, un ancien directeur de cette entreprise affirmait que des membres du gouvernement de Rousseff avaient reçu des commissions pour des contrats signés avec le géant pétrolier, des enveloppes bien garnies pour acheter des parlementaires.

Rousseff a été jusqu’en 2010 membre du comité directeur de la compagnie [2]. Et le 2 novembre, quelques jours après la victoire ardue de Rousseff, la société US de comptabilité, PriceWaterhouseCoopers, refusait d’avaliser les comptes de troisième trimestre de Petrobras. PWC exigea de plus amples expertises concernant le scandale de corruption impliquant la société publique pétrolière [3].

PriceWaterhouseCoopers est une des firmes US de comptabilité les plus entachées par des scandales. Elle est liée à quatorze ans de dissimulation de fraude du groupe d’assurances AIG, entreprise qui fut au cœur de la crise financière US de 2008. Et la chambre des Lords britannique, en 2011, devait critiquer PWC pour ne pas avoir souligné les risques du plan financier appliqué par la banque Northern Rock, un désastre conséquent durant la crise financière de l’immobilier britannique en 2008, qui avait été renflouée par le gouvernement UK. Les attaques contre Rousseff ne font que commencer, nous pouvons en être sûrs…

 

La vision du monde de Rousseff


Ce n’est pas seulement l’alliance de Rousseff avec les pays du BRICS qui fait de celle-ci un objectif de déstabilisation de première importance pour Washington. Durant son mandat, le Brésil corrige rapidement sa vulnérabilité aux systèmes US de surveillance électronique de la NSA.

Quelques jours après sa réélection, la firme publique Telebras annonçait le projet de construction d’un câble de télécommunications sous-marin en fibre optique à travers l’ sur 3 500 miles (environ 5 600 km), depuis la ville brésilienne de Fortaleza jusqu’au Portugal. Cela constitue une rupture flagrante, pour les communications transatlantiques, avec la domination technique US. De fait, le président de Telebras, Francisco Ziober Filho, déclarait lors d’un entretien que ce projet n’inclurait aucune compagnie US [4].

Les révélations de Snowden au sujet de la NSA, en 2013, ont dévoilé, parmi d’autres choses, les liens étroits entre des entreprises de pointe en matière de technologies de télécommunication, comme Cisco Systems ou Microsoft, avec les services de renseignements US. Il rappelait que « la problématique de l’intégrité des données et leur vulnérabilité est toujours un objet d’inquiétude pour toute compagnie de télécommunications ». Le Brésil a réagi aux écoutes de la NSA en entreprenant de massifs audits de tous les équipements fabriqués à l’étranger, afin d’estimer leur vulnérabilité en matière de sécurité, et a accéléré son processus d’ technologique dans le domaine des communications sécurisées, selon le chef de Telebras.

Jusqu’à ce jour, à peu près toutes les communications trans-atlantiques transitaient par la côte Est des USA vers l’Europe et l’Afrique, un avantage déterminant en matière d’espionnage, pour Washington.

En réaction aux révélations de Snowden, le gouvernement de Rousseff mit un terme à tout accord contractuel avec Microsoft, en ce qui concerne les services de courrier Outlook.


Au contraire, le Brésil travaille de plus en plus de manière nationale, avec son propre système de courriel électronique appelé Expresso, développé par la société publique Servico Federal de Processamento de Dados (Serpro). Expresso est déjà utilisé par 13 des 39 ministères brésiliens. Le porte-parole de Serpro, Marcos Melo, déclarait : « Expresso est 100 % sous notre contrôle ». Vrai ou faux, il est clair qu’avec Rousseff et son parti, le Brésil poursuit ce qu’elle considère comme étant le meilleur intérêt national [5].


Le pétrole dans le monde, aussi un enjeu


Le Brésil s’éloigne aussi de la main mise anglo-américaine dans l’exploration pétrolifère ou gazière. Fin 2007, Petrobras découvrait ce qui est considéré comme une immense réserve de pétrole de haute qualité, et ce au large du continent brésilien, dans le bassin du Santos. Depuis lors, Petrobras a foré onze puits dans ce bassin, tous prometteurs.

Dans les seules régions de Tupi et Lara, Petrobras estime qu’il y a entre 8 et 12 milliards de barils de pétrole à exploiter, ce qui peut presque doubler les réserves brésiliennes de pétrole. Au total, le gisement continental brésilien pourrait contenir plus de 100 milliards de barils, transformant le pays en une des grandes puissances pétrolières et gazières, des réserves qu’Exxon et Chevron, les géants US, ont tenté avec acharnement de contrôler [6].

En 2009, selon des diplomatiques US révélés et publiés par le site Wikileaks, le consulat US de Rio notait qu’Exxon et Chevron s’efforçaient en vain de faire modifier une loi proposée par le mentor de Rousseff, et son prédécesseur au parti des travailleurs brésiliens, le président Luis Inacio Lula da Silva, dit Lula.

Cette loi de 2009 faisait de la société d’État Petrobras l’opérateur en chef de toutes les zones de forage au large des côtes [7]. Washington et les géants US du pétrole étaient furieux de perdre le contrôle sur ce qui était potentiellement l’unique découverte majeure de réserve de pétrole depuis des décennies.

Pire, aux yeux de Washington, non seulement Lula avait poussé vers la sortie ExxonMobil et Chevron, en donnant le contrôle stratégique à la société publique Petrobras, mais il ouvrit aussi la voie à l’exploration pétrolifère de l’espace brésilien à la Chine. En décembre 2010, lors de l’un de ses derniers actes officiels en qualité de président, il supervisa la signature d’un accord entre la société hispano-brésilienne Repso, et la société d’État chinoise Sinopec International Petroleum Service, opérant au Brésil, et cela dans le cadre d’une nouvelle alliance stratégique entre la Chine et le Brésil, un meneur actuel dans l’organisation des BRICS [8].

 

Washington n’était pas ravi…


En 2012, durant un forage d’exploration conjoint, regroupant Repsol Sinopec Brazil, la compagnie norvégienne Statoil et Petrobras, une découverte majeure fut faite à Pão de Açúcar, troisième puits du bloc BM-C33, qui inclut le Siège et Gávea, ce dernier site étant une des dix plus grandes découvertes de 2011. Les USA et la Grande-Bretagne étaient absolument absents [9].

Comme les relations entre le gouvernement de Rousseff et la Chine, ainsi qu’avec la Russie et les autres partenaires des BRICS s’intensifiaient, en mai 2013 le vice-président Joe Biden se rendit au Brésil où son agenda se résumait aux développements gaziers et pétroliers. Il rencontra la présidente Dilma Rousseff, qui succéda à son mentor Lula en 2011. Biden rencontra aussi des entreprises en énergie d’importance au Brésil, notamment Petrobras [10].

Peu de cela fut rendu public, mais Rousseff refusa de modifier la loi sur le pétrole de 2009 en des termes favorables à Biden et à Washington. Quelques jours après la visite de Biden surgirent les révélations de Snowden sur la NSA, faisant notamment savoir que les USA avaient aussi espionné Rousseff et de hauts cadres de Petrobras. Elle était livide, et dénonça l’administration d’Obama en septembre devant l’Assemblée générale de l’ONU pour violation de la loi internationale. Elle annula une visite planifiée à Washington en signe de protestation. Après cela, les relations US-Brésil prirent l’eau…


L’aigle US camouflé sous un gentil oiseau gazouillant tweet !

 

 

L’aigle US camouflé sous un gentil oiseau gazouillant tweet !


Avant la visite de Biden en mai 2013, Dilma Rousseff bénéficiait d’une cote de popularité de 70 %. Moins de deux semaines plus tard, des protestations d’échelle nationale, bien organisées par un groupe appelé Movimento Passe Livre, se mobilisaient contre une augmentation de dix centimes du ticket de bus, amenant le pays virtuellement à l’arrêt, et tombant dans la violence [11]. Les manifestations portaient la marque des typiques révolutions de couleurs ou déstabilisations à la Twitter, qui semblent suivre Biden où qu’il se rende. En quelques semaines, la popularité de Rousseff chuta à 30 %.

Washington avait clairement envoyé un message à Rousseff : qu’elle change de direction, sans quoi elle aurait de sérieux problèmes à gérer. Maintenant qu’elle est réélue, avec sa victoire sur les oligarques de droite très bien financés ainsi que sur l’opposition, Washington essaiera avec une nouvelle vigueur de se débarrasser d’un autre dirigeant des BRICS, dans une tentative de plus en plus désespérée de maintenir le statu quo. On dirait que le monde ne se met plus au garde-à-vous, comme durant les décennies passées, quand Washington donnait l’ordre du jour. L’année 2015 sera une rude aventure, pas seulement pour le Brésil, mais aussi pour le monde entier…

 

William Engdhal
Traduit par Geoffrey, relu par Sylvain pour vineyardsaker.fr


Notes


[1] H. R. Resolution N 758. US Lawmakers Push Europe to Big War (strategic-culture.org, , 12-12-2014) & Selon Ron Paul, le projet de loi 758 contient 16 pages de propagande de guerre qui feraient même rougir les néoconservateurs (vineyardsaker, français, 06-12-2014)

[2] Dilma Rousseff: Brazil’s ‘Iron Lady’ (bbc.com, anglais, 27-10-2014)

[3] Auditor refuses to sign off Brazil Petrobras’ Q3 results -Estado (reuters.com, anglais, 01-11-2014)

[4] Brazil-to-Portugal Cable Shapes Up as Anti-NSA Case Study (bloomberg.com, anglais, 30-10-2014)

[5] ibidem

[6] Brazil’s Pre-Salt Layer, par Idel Waisberg (stanford.edu, anglais, 03-12-2011)

[7] Viewing cable 09RIODEJANEIRO369, CAN THE OIL INDUSTRY BEAT BACK THE PRE-SALT LAW? (wikileaks.org, anglais, 02-12-2009)

[8] Repsol Sinopec Brazil

[9] Repsol makes a significant oil discovery in the Campos Basin, one of the thickest hydrocarbons columns drilled in Brazil (repsol.com, anglais, 27-02-2012)

[10] Biden’s Brazil Focus Likely to Be Energy, Experts Say (usnews.com, anglais, 28-05-2013)

[11] Violent Protests Over Bus Fare Hike Spread Across Brazil  (abcnews.go.com, anglais, 16-06-2013)

Source : BRICS’ Brazil President Next Washington Target (journal-neo.org, anglais, 18-11-2014)

William Engdhal est un conférencier et consultant en matière de risque stratégique, il détient une licence en sciences politiques de l’université de Princeton et est un auteur à succès de livres traitant du pétrole et de se géopolitique, exclusivement pour le magazine New Eastern Outlook

http://www.vineyardsaker.fr/2014/12/12/dilma-rousseff-la-presidente-du-bresil-pays-membre-des-brics-est-la-prochaine-cible-de-washington/

 

http://reseauinternational.net/dilma-rousseff-la-presidente-du-bresil-pays-membre-des-brics-est-la-prochaine-cible-de-washington/

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11 décembre 2014 4 11 /12 /décembre /2014 03:58

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russia-war

Des USA, appel aux armes

Mondialisation.ca, 9 décembre 2014

La Chambre des représentants des Etats-Unis dAmérique a adopté (4 décembre 2014) quasiment à lunanimité (411 voix contre 10) la Résolution 758[1], qui « condamne avec force les actions de la Fédération Russe, sous la présidence de Vladimir Poutine, pour avoir opéré une politique dagression visant à la domination politique et économique de pays voisins », en particulier lUkraine que « la Fédération Russe a soumis à une campagne dagression politique, économique et militaire dans le but détablir sa domination sur le pays et deffacer son indépendance ».

La résolution balaie ainsi toute lhistoire de la pénétration USA/Otan en Ukraine, jusquau putsch de Place Maïdan organisé pour susciter la réaction des Russes dUkraine et de la Fédération Russe, ramenant lEurope à une nouvelle guerre froide. La résolution appelle donc le Président à fournir au gouvernement ukrainien armes, entraînement et renseignement, et en même temps à revoir « létat de préparation des forces armées USA et Otan ». En accusant la Russie de violer le Traité Inf[2], qui en 1991 a éliminé en Europe les missiles nucléaires à moyenne portée lancés depuis le sol (parmi lesquels ceux USA stockés à Comiso, Sicile), la résolution demande au Président de « revoir lutilité du Traité Inf pour les intérêts des Etats-Unis » avec la possibilité de « se retirer du Traité » (non par hasard au moment où les USA modernisent les armes nucléaires quils conservent en Europe, Italie comprise).

La résolution sollicite en outre le Président pour quil vérifie si chaque allié est en mesure de contribuer à l « autodéfense collective sur la base de larticle 5[3] du Traité de lAtlantique Nord ». Cet article, qui oblige tous les membres de lAlliance à intervenir si lun dentre eux est attaqué, est de fait étendu aujourdhui aussi à lUkraine, bien quelle ne soit pas encore officiellement membre de lOtan. Les alliés se trouvent directement sollicités, dans la résolution, pour « fournir leur plein quota de ressources nécessaires à la défense collective », cest-à-dire à accroître la dépense militaire sur la base de lengagement pris de le porter à au moins 2% de leur PIB.  Ce qui implique pour lItalie laugmentation des actuels 52 millions deuros par jour, selon les chiffres officiels de lOtan (72 selon les chiffres du Sipri), à plus de 100 millions deuros par jour.

Sur le plan économique, pour « réduire la capacité de la Russie à utiliser les fournitures énergétiques comme moyen de pression », la résolution appelle lUnion européenne à « soutenir les initiatives de diversification énergétique » entreprises par les USA, notamment « laugmentation des exportations de gaz naturel et dautres types dénergie par les Etats-Unis » vers lUe, lUkraine et dautres pays européens. En dautres termes, elle appelle lUe à renoncer à limportation de gaz russe (et pour cela les USA ont enterré le gazoduc South Stream) pour importer celui liquéfié (par ailleurs beaucoup plus cher) fourni par les multinationales étasuniennes.

La résolution enfin appelle le Président à développer une stratégie pour « produire et diffuser des informations en langue russe dans des pays ayant des secteurs significatifs de population qui parlent russe », en maximalisant lutilisation des émetteurs « La voix de lAmérique » et « Radio Europe Libre /Radio Liberté » à travers « un partenariat public-privé » avec des médias nationaux. En relançant ainsi en Europe lhystérisme propagandiste de la guerre froide.

 

Voici, en résumé, le contenu de la Résolution 758[4] qui, après quelle aura été approuvée aussi au Sénat, deviendra une véritable loi pour lactuelle et les futures administrations.

Et en même temps une déclaration officielle de guerre à la Russie qui, à travers lOtan, ramène lEurope en première ligne d'une nouvelle confrontation militaire périlleuse.


 Manlio Dinucci

Géographe et journaliste

 

Edition de mardi 9 décembre 2014 de il manifesto

http://ilmanifesto.info/dagli-usa-chiamata-alle-armi-in-ucraina/

Traduit de litalien par Marie-Ange Patrizio

 

Apostille de la traductrice pour la version française :


Pour des chiffres précis sur le montant de la contribution française au «  plein quota de ressources nécessaires à la défense collective » recommandée par la résolution 758 du Congrès étasunien, on peut sadresser à Madame la députée Patricia Adam, Présidente de la Commission défense à lAssemblée nationale, et membre de la Délégation française à l’assemblée parlementaire de l’Otan.

Rappel de la Loi de programmation militaire pour les années 2014 à 2019, sur le financement des opérations extérieures (http://www.assemblee-nationale.fr/14/ta-commission/r1551-a0.asp ), article 5.3. :

« La présente programmation retient un montant de 450 M euros pour la dotation prévisionnelle annuelle au titre des opérations extérieures.

En gestion, les surcoûts nets (hors titre 5 et nets des remboursements des organisations internationales) non couverts par cette dotation qui viendraient à être constatés sur le périmètre des opérations extérieures font lobjet dun financement interministériel ».

Financement interministériel : on pourra donc aussi demander à Madame Adam quels autres ministères français contribuent au pourcentage, fixé par lOtan, quelle a consciencieusement rappelé en séance de lAN, pour « passer un cap difficile, mais ayons conscience que laugmentation de nos capacités militaires est désormais indispensable en attendant, comme cela a été dit par le ministre lui-même, de pouvoir retrouver meilleure fortune ainsi que les 2 % du PIB ». http://www.nosdeputes.fr/14/seance/3682#inter_76ba075b143268d8d78248c5911910be .

 


[3] http://www.nato.int/terrorism/cinq.htm ; on remarquera que cette page concernant lart. 5 sur le site de lOtan est disponible (depuis février 2005) en quatre langues : anglais, français, ukrainien et russe.

[4] Le lecteur (et contribuable) français appréciera en particulier le bon accueil fait par le Congrès étasunien à « la décision de la France de suspendre la livraison des navires Mistral à la Fédération Russe » : « Welcomes France’s decision to suspend the delivery of the Mistral-class warships to the Russian Federation ». 

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8 décembre 2014 1 08 /12 /décembre /2014 03:02

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De la province de Hong Kong jusqu’au lointain Xinjiang…, Beijing commence à comprendre le petit jeu sournois de Washington baptisé « Changeons le régime »

De la province de Hong Kong jusqu’au lointain Xinjiang…, Beijing commence à comprendre le petit jeu sournois de Washington baptisé « Changeons le régime »

 

Même si elle a un nom sympa, la récente révolution à Hong Kong suit assez bien le schéma standard de changement de régime et de déstabilisations politiques formatées par les USA. Et les Chinois n’ont pas besoin de sous-titres !


Désormais, nous savons que la Russie connaît bien les méthodes des changements de régime, dont l’empire du Chaos use et abuse afin de maintenir sa suprématie. C’était apparu très clairement dans l’allocution de Poutine au Club Valdaï :

« De fait, depuis un bout de temps, nos collègues (les USA) ont tenté de gérer les dynamiques politiques, en utilisant les conflits régionaux et en concevant des “révolutions de couleur” correspondant à leurs intérêts, mais… le génie aux trois vœux s’est échappé de la bouteille. Il semble que les pères de la théorie du “chaos sous contrôle” ne savent plus eux-mêmes qu’en faire ; c’est une complète débandade dans leurs rangs. »

La Chine a aussi été l’objet de tentatives de changement de régime dans sa province du Xinjiang, dans l’ouest de la Chine, et plus récemment à Hong Kong. La question est : dans quelle mesure la Chine est-elle consciente du rôle des USA dans ces mouvements de protestation ? Une récente vidéo sur Youtube fait clairement apparaître que la Chine a une très nette compréhension de l’échiquier géopolitique et de ses enjeux, même s’il n’est pas sûr que les opinions présentées sont celles du peuple chinois en général.

La vidéo relève douze étapes utilisées par les USA pour changer un régime politique, et poursuit en expliquant comment ces dynamiques de changement de régime, partout dans le monde, ainsi que l’antagonisme envers la Russie et la Chine, s’inscrivent dans un schéma qui pourrait mener à la troisième guerre mondiale.

 

Occupy Central : les 12 étapes des USA pour pousser la Chine à une troisième

guerre mondiale (25:37)
(chinois sous-titré en )

 

 


 


Les douze étapes employées par les USA pour changer un régime
(telles qu’explicitées dans la vidéo)

  1. Envoyer des agents de la CIA, du M16 et d’autres officines vers le pays cible, comme touristes, étudiants, volontaires, hommes d’affaires ou encore journalistes.
  2. Lancer des ONG estampillées h», luttant pour la et les droits de l’homme, afin d’attirer les promoteurs de la liberté et des idéaux supérieurs.
  3. Attirer les traîtres, en particulier des universitaires, des politiciens, des journalistes, des soldats, etc., par l’, ou le chantage, pour ceux qui ont commis quelque chose de répréhensible.
  4. Si le pays a des syndicats, les contrôler par la .
  5. Choisir une appellation sympa ou une couleur pour la révolution, par exemple le printemps de Prague (1968), la révolution de velours dans l’Est-européen (1969), la révolution des roses en Géorgie (2003), la révolution du cèdre au Liban (2005), la révolution orange en , la révolution verte en Iran, la révolution de jasmin, le ou encore la révolution des parapluies à Hong Kong.
  6. Commencer des manifestations sur n’importe quel motif, juste pour lancer la révolution. Ça peut être les droits de l’homme, la démocratie, la corruption du gouvernement, une fraude électorale. Pas de preuves nécessaires, une justification suffit.
  7. Écrire les calicots et autres banderoles en anglais, afin qu’ils puissent être lus aux USA, et ainsi impliquer les politiciens et citoyens américains.
  8. Laisser les politiciens, les intellectuels et syndicalistes corrompus rejoindre les manifestations, et en appeler au peuple pour qu’il se joigne à eux, toute doléance étant la bienvenue.
  9. Faire en sorte que les médias officiels, tant US qu’européens, soulignent que la révolution est causée par l’injustice, de façon à gagner l’opinion de la majorité silencieuse.
  10. Quand le monde entier regarde, monter une opération sous fausse bannière. Le gouvernement ciblé sera très vite déstabilisé, et perdra du crédit auprès de son propre peuple.
  11. Faire intervenir des agents provocateurs, pour forcer la police à utiliser la violence. Le gouvernement ciblé perd alors soutien des autres pays et devient délégitimé aux yeux de la communauté internationale.
  12. Envoyer des politiciens locaux aux USA, en et aux Nations-Unies demander des sanctions économiques à l’encontre du gouvernement ciblé, des zones d’exclusion aérienne, voire des frappes aériennes, et soutenir un soulèvement de rebelles armés.

Quiconque a fait un peu attention aux événements récents de ce monde peut reconnaître le schéma décrit. Les psychopathes ne sont pas à ce point imaginatifs. Ils utilisent jusqu’à la corde les mêmes méthodes, encore et encore. Et la plupart du temps, cela bénéficie à ces psychopathes qui gouvernent, pour qui ça ne pose pas de problèmes si, une fois leur marionnette installée au pouvoir, on révèle leur rôle dans la combine. Les médias de masse, serviles et obéissants, sont toujours disponibles pour poursuivre le travail de et annihiler toute contestation qui dévoilerait la main du marionnettiste derrière le décor, ou salir des réputations, quand les arguments manquent. Un exemple édifiant de ce genre de situation est à trouver à Hong Kong, dans les événements récents, est à voir dans un article intitulé Le New York Times part en vrille à propos de la liberté d’association en Chine [1].

Et, ça tombe bien, la mémoire du grand public est assez courte, avec les distractions à la sauce d’Hollywood, les médias sociaux sur internet, et carrément la Loi constitutionnelle [2] au sens strict pour faire bonne mesure.

 

La vidéo se poursuit :

« Si les douze étapes n’aboutissent pas à renverser le régime, les USA trouvent une excuse pour intervenir militairement et finalement faire tomber le gouvernement ciblé par la force. En fait, cette démarche a montré son efficacité.
[…]
Ainsi ce n’est pas par des mouvements civils spontanés que des pays sont renversés. Bien au contraire, les révoltes sont préparées avec soin, et orchestrées jusqu’au moindre détail. En fait, renverser un pays par civils interposés est de loin meilleur marché qu’envoyer des troupes pour attaquer et détruire ledit pays. C’est pourquoi les USA continuent à appliquer ces douze étapes contre les pays qu’ils considèrent comme des ennemis. »

La vidéo blâme les francs-maçons, mais il serait plus pertinent d’accuser l’élite psychopathe. Un de ses traits majeurs est le fait qu’elle n’a aucune conscience spirituelle, et donc se moque absolument des souffrances humaines, et même du nombre de morts occasionné. On pourrait même avancer qu’elle goûte la souffrance…

Comme toujours, il ne tient qu’à nous de prendre conscience de ce cauchemar et de nous réveiller, de comprendre qu’il y a, parmi nous, des prédateurs dénués de valeurs éthiques ou d’humanité. C’est devenu plus facile, à mesure que l’empire du Chaos, dans sa lutte désespérée pour maintenir son hégémonie, montre sa vraie nature, à qui veut voir. Et ainsi donc, l», une réalité que les pays des BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud), et même d’autres, commencent à pleinement saisir. Il est certain qu’une plus grande coopération parmi ces pays a permis de diffuser la prise de conscience du modus operandi de ces psychopathes. La vidéo référencée ci-dessus en est une de ses illustrations.


Aeneas Georg
Traduit par Geoffrey, corrigé par Sylvain

Notes

[1] Sott Exclusive: The NYT goes batty over China’s freedom of association (sott.net, anglais, 13-11-2014)

[2] La Loi constitutionnelle (cassiopaea.com, anglais)

Source : From Hong Kong to Xinjiang…: Beijing is Catching on to Washington’s Insidious “Regime Change Tactics” (Global Research, anglais, 20-11-2014)

http://www.vineyardsaker.fr/2014/12/05/de-la-province-de-hong-kong-jusquau-lointain-xinjiang-beijing-commence-saisir-le-petit-jeu-sournois-de-washington-baptise-changeons-le-regime/

 

http://reseauinternational.net/de-la-province-de-hong-kong-jusquau-lointain-xinjiang-beijing-commence-comprendre-le-petit-jeu-sournois-de-washington-baptise-changeons-le-regime/

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23 juin 2014 1 23 /06 /juin /2014 03:52

 

 

 

La spéculation contre les Etats, le non-droit érigé en Droit ! Introduction d'eva R-sistons

 

 

Alerte ! Des pays peuvent être traînés en Justice par des fonds vautours ! Ces Fonds spéculent sur la dette, qu'ils achètent à bas prix. Ils spéculent contre les Etats endettés !

 

Si les Etats peuvent être poursuivis par des Fonds vautours, spéculatifs, c'est parce que cette ignoble activité est légale aux USA. Et on veut bientôt importer le modèle américain en Europe, avec le Grand Marché Transatantique ? Quelle horreur ! 

 

Si on ne déclare pas illégales ces activités sordides et voyous, les pays peuvent être traînés en Justice et finir par être ruinés !

 

La Finance devient folle, elle broie Etats et populations, c'est absolument intolérable ! Réagissons ! Et dehors le modèle américain sacrifiant tout au profit pour quelques-uns ! Basta la propagande des médias présentant les USA comme notre ami, notre sauveur !  Comme François Mitterrand l'a dit quelques jours avant sa mort, les USA sont notre ennemi ! Guerres, chaos, putschs comme en Ukraine, remplacement de dirigeants par des pions ou des dictateurs, fausses révolutions, formation et soutien du terrorisme international, drones tueurs illégaux, etc, ça suffit !

 

eva R-sistons

Le scandale des fonds vautours face à l’Argentine.

Dimanche 22 juin 2014     

Blog d'Olivier Berruyer

19Juin 2014

Le scandale des fonds vautours

face à l’Argentine

 

Reprise de 2 articles, je manque de temps, partant uen semaine en Crète demain pour un peu de repos bien mértié (la modératon sera donc très lente).

Cependant, je lance simplement deux règles simples, qui devraient être inscrites dans le Droit international pour règler une fois pour toutes le sort des fonds vautours :

1. Un État ne rembourse jamais le titulaire d’une obligation publique pour plus cher que 100 %(ou même 130 %, si on veut un peu de liquidité en cas de problèmes) du prix qu’a été achetée l’obligation. 

2. La loi régissant une obligation publique est toujours celle du pays émetteur – aucun autre État n’a donc de compétence pour en condamner un autre.


Les États-Unis disjonctent de plus en plus :

  • après Guantanamo, on a vu la vision des USA de la torture et de la détention sans jugement et sans avocat ;
  • après Snowden, on a vu une volonté totalitaire d’espionner le monde entier, façon 1984 ;
  • après Snowden, le message était donc “N’utilisez plus de matériels ni de services informatiques américains” ;
  • après l’Ukraine, on a vu la volonté de refaire la guerre froide pour des choses sans grand intérêt ;
  • après l’Ukraine, le message était : “N’utilisez surtout plus les services et plateformes financières américaines type Mastercard ou Swift” ;
  • après l’amende BNP (même méritée), le message était : “N’utilisez surtout plus le dollar” ;
  • après l’Argentine, le message est : “N’utilisez surtout plus le droit américain pour vos émissions de dette”…

To be continued…

Pourquoi des fonds vautours ont-ils gagné face à l’Argentine ?

Reprise d’un article de La Croix

 

La Cour suprême des États-Unis a refusé de se saisir d’un ultime recours de l’Argentine sur sa dette. 

La haute Cour confirme ainsi la décision d’une cour d’appel de New York qui, en août 2013, avait condamné l’Argentine à rembourser ses créances aux fonds spéculatifs – dits « vautours » – NML Capital et Aurelius Management. La présidente argentine Cristina Kirchner a assuré que le pays n’allait « pas se déclarer en défaut de paiement ».

 

Par Michel Aglietta, conseiller scientifique au CEPII :


« Cette décision est navrante. Elle est le résultat d’une campagne de lobbying menée à Washington avec des moyens considérables par ces fonds vautours. C’est la victoire de la vision anglo-saxonne de la justice, fondée sur le droit coutumier. Ce droit donne plus d’importance aux intérêts privés qu’aux intérêts collectifs. Les spéculateurs ont ainsi gain de cause face au peuple argentin. Dans cette vision, le droit de la propriété privée doit l’emporter sur tout autre intérêt économique.

« C’est l’argent qui fait de l’argent qui a gagné face à l’argent qui a une utilité économique et sociale »

Revenons sur l’histoire récente de la dette argentine. En 2002, face à l’écroulement du pays, ses créanciers ont accepté des rabais, des rééchelonnements, histoire de ne pas perdre la totalité de leur mise. C’est dans ce climat que des hedge funds – ces fonds vautours – ont racheté des titres de la dette argentine, dont la majorité des investisseurs voulait se débarrasser. Ils les ont rachetés à bas prix. Ils ont ensuite dépensé leur énergie à exiger un paiement du pays. Ils ont donc eu gain de cause. C’est l’argent qui fait de l’argent qui a gagné face à l’argent qui a une utilité économique et sociale.

On pouvait espérer que la crise financière de 2008 avait modifié les comportements. Ce n’est pas le cas. Les spéculateurs purs et durs ont gagné sur les investisseurs à long terme. C’est regrettable d’un point de vue moral. C’est également regrettable sur le plan financier. Depuis la crise de 2008, les banques centrales soutiennent l’activité en injectant massivement des liquidités. L’économie réelle a besoin que ces liquidités se fixent sur le long terme dans des investissements qui relancent la croissance, qui luttent contre le changement climatique.

« La croissance actuelle se fait sur la base de la spéculation »

Or, les détenteurs de ces liquidités préfèrent spéculer. Ils se portent, par exemple, sur les pays émergents, avant d’en sortir à la moindre annonce d’un possible relèvement des taux d’intérêt aux États-Unis, ce qui leur assurerait une meilleure rémunération. Voilà, pourquoi les pays développés courent après une croissance solide. La croissance actuelle se fait sur la base de la spéculation. C’est le cas en Grande-Bretagne où elle s’explique par une nouvelle flambée immobilière. Dans ce contexte, ce n’était pas le moment d’envoyer le type de signal que vient de donner la Cour Suprême ! »

Recueilli par Pierre Cochez

L’Argentine souhaite rembourser sa dette mais refuse de payer les fonds vautours

Article de La Tribune

L’Argentine rejette le jugement américain qui l’oblige à rembourser sa dette aux fonds vautours, qui pourrait l’exposer à hauteur de 15 milliards de dollars. Mais elle insiste aussi sur sa volonté de rembourser ses créanciers “coopératifs”.

L’Argentine veut honorer ses dettes, mais se refuse à appliquer sous sa forme actuelle un jugement américain la contraignant à payer plus d’un milliard de dollars à deux fonds spéculatifs, ce qui pourrait provoquer à terme un nouveau défaut de paiement.

15 milliards de dollars potentiels à rembourser

Le gouvernement de la présidente de centre-gauche Cristina Kirchner a en effet annoncé mardi qu’elle entendait négocier avec Thomas Griesa, le juge qui a prononcé l’arrêt de la Cour d’appel de New York, confirmé lundi par la Cour suprême des Etats-Unis.

Nous allons envoyer nos avocats pour parler avec le juge Griesa“, a déclaré le ministre argentin de l’Economie Axel Kicillof. Car, “si le jugement s’applique, l’Argentine se verrait obligée de payer aux fonds vautours non pas 1 milliard de dollars mais 15 milliards, et cela conduirait l’Argentine au défaut de paiement. Mais soyez tranquilles, nous n’arriverons pas à ce stade“, a-t-il ajouté.

Certes, le jugement condamne l’Argentine à ne verser que 1,4 milliard de dollars à NML Capital et à Aurelius Management. Mais ce jugement a créé un précédent, et les autres fonds qui ont refusé les restructurations de la dette argentine pourraient exiger le même traitement. Comme le dit Axel Kicillof, Buenos Aires pourrait alors avoir à verser quelque 15 milliards de dollars.

Or, un remboursement aussi important serait impossible à l’heure où la banque centrale d’Argentine ne dispose que de 28,5 milliards de réserves en dollars, sur fond de déficit énergétique et d’amorce de récession économique.

“Mettre au tapis la restructuration de la dette argentine”

Depuis la faillite de 2001, Buenos Aires rembourse progressivement sa dette envers 93% des créanciers privés qui ont consenti en 2005 et 2010 une remise de dette d’environ 70%. Mais les 7% restant, des fonds spéculatifs, ont refusé cet accord et activé l’option judiciaire pour réclamer 100% de la valeur nominale de bons qu’ils avaient achetés à bas prix.

“Ils veulent mettre au tapis la restructuration de la dette argentine (…) Une clause dans les bons et dans la législation argentine dit que nous ne pouvons pas faire une meilleure offre à un autre créancier”, a mis en avant le ministre argentin.

“Si une sentence nous dit ‘suicidez-vous’, on ne peut pas l’accepter”, a lancé le ministre, un proche de Mme Kirchner.

Il a ensuite souligné que les deux fonds spéculatifs victorieux de leur combat judiciaire contre l’Argentine n’avaient jamais prêté d’argent à l’Argentine. “Ils ont racheté des titres pour 48,7 millions de dollars et un juge des Etats-Unis leur dit qu’il doivent encaisser 832 millions“, dénonce-t-il.

Buenos Aires n’emprunte plus sur les marchés de capitaux

Surfant depuis 2002 sur d’importants revenus tirés des exportations agricoles dopées par la flambée du prix des matières premières, l’Argentine a soldé sa dette avec le FMI en 2006 et conclu le mois dernier un accord avec le Club de Paris.

Depuis 2001, Buenos Aires a renoncé à lever des fonds sur les marchés internationaux de capitaux. Lundi soir, la présidente de centre gauche s’est adressée aux 41 millions d’Argentins, et s’est élevée contre les fonds vautours coupables selon elle d’”extorsion“. Mais elle a réaffirmé sa volonté de rembourser les créanciers “coopératifs“. Pour gagner du temps, elle peut notamment demander à la Cour suprême des Etats-Unis une révision du jugement.

S&P dégrade, le FMI s’inquiète

L’agence de notation financière Standard and Poor’s a abaissé mardi de deux crans la note de la dette de l’Argentine, soulignant que le jugement américain “augmente les risques” d’un défaut de paiement argentin.

S&P établit toutefois une stricte délimitation: selon elle, l’Argentine ne sera considérée en défaut que dans la seule hypothèse où elle ne parviendrait pas à payer ses créanciers coopératifs. Le non-remboursement des deux fonds “vautours” ne suffira en revanche pas à lui attribuer ce statut redouté par les pays et les investisseurs, précise l’agence.


Selon les experts, le litige autour de la dette argentine pourrait menacer les futures restructurations de dette publique en incitant les créanciers à refuser tout compromis avec les États. Mardi, le FMI s’est notamment dit “inquiet de potentielles implications plus vastes pour l’ensemble du système“, estimant que le jugement pourrait menacer dans le monde les futures restructurations de dette publique.

 

http://canempechepasnicolas.over-blog.com/article-le-scandale-des-fonds-vautours-face-a-l-argentine-123952231.html

 

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24 mars 2014 1 24 /03 /mars /2014 01:40

 

Dimanche 23 mars 2014

McDonaldisationNée en 1937 dans une baraque à hot-dogs, la société McDonald’s est devenue depuis la plus grande chaîne de restauration rapide. Présente aux quatre coins du globe, son développement planétaire est déterminé par l’incroyable impulsion que cette marque parvient à avoir grâce à une publicité aussi trompeuse qu’omniprésente. Un clown, un logo simple et accrocheur, une nourriture pas chère, une atmosphère empreinte de gentillesse et de simplicité. De quoi donner à McDonald’s l’apparence d’une entreprise proprette. Mais la réalité est tout autre. Elle représente dans son ensemble le symbole du système dans lequel nous vivons : le capitalisme. Un système basé sur la production de masse, rendue possible par la libre circulation des marchandises et alimentée par une consommation frénétique à des fins essentiellement lucratives. Ce marché international est un des architectes de la mondialisation économique qui, lentement et subtilement, poursuit son œuvre d’annihilation des différences naturelles et culturelles. La nature dans son ensemble est la principale victime de ce monstre-marché : déforestation, abattage de masse des animaux et exploitation de l’homme.

 

Des hectares et des hectares de forêts sont coupés chaque année, privant ainsi la terre de ses poumons pour faire place à des troupeaux d’animaux de boucherie et à des cultures de soja destinées aux industries de viande. Les conséquences pour les animaux sont dévastateurs : certains sont extirpés de leur habitat traditionnel pendant que d’autres sont condamnés à vivre dans des élevages industriels. Mais les humains ne s’en sortent pas mieux ; les tribus indigènes d’Amérique latine, d’Afrique ou d’Inde paient ainsi très cher le coût du progrès. Leurs cultures, respectueuses de la planète, sont systématiquement détruites par les multinationales qui ne cherchent qu’à s’agrandir un peu plus… pour alimenter un peu plus le marché. C’est ainsi que cette politique alimentaire non durable (parce que motivée uniquement par des intérêts privés) aboutit à un déséquilibre paradoxal : alors que des personnes meurent encore de faim dans certaines parties du monde, dans d’autres le diabète et l’obésité sont un mal endémique. Le destin d’un enfant asiatique comme celui d’une forêt et d’un poulet sont plus que jamais dépendants de l’illogisme du système.

 

Le processus d’américanisation défini par Georges Ritzer comme « la diffusion des idées, des coutumes, des habitudes sociales, de l’industrie et du capital américains dans le monde » voit dans la McDonaldisation son exemple le plus significatif. Pour le sociologue étatsunien, le principe du fast-food est amené à dominer des secteurs de plus en plus larges de la société, aux États-Unis et dans le reste du monde. C’est donc un processus profond et de grande envergure rendu possible par la reproductibilité des principes d’efficacité, de calculabilité, de prédictibilité et de contrôle. En ce sens, les machines tendent de plus en plus à remplacer l’être humain, et quand ce n’est pas possible, c’est l’homme lui-même, piégé par sa routine, qui peut devenir une machine. Cette métamorphose incarne l’essence du capitalisme : le passage du stade d’être vivant à celui de producteur, de consommateur et de marchandise. La déshumanisation signe, entre autres choses, la rupture définitive avec la planète, vue par les multinationales comme un énorme territoire à piller en vue d’accroître leurs propres richesses. L’équilibre terrestre, cette subtile et fragile harmonie, est ainsi régulièrement mis à mal par les intérêts financiers de quelques sociétés. La variété cède alors le pas à la globalisation, qui consiste à rendre les choses toujours plus égales à l’échelle mondiale.

 

Toujours selon Ritzer, ce processus se heurte aussi à des irrationalités… produites par la rationalité elle-même. McDonald, comme Disney World, créent l’illusion de la distraction, de la quantité et du bon marché. Et l’irrationalité principale produite par ces systèmes est la déshumanisation. Ce système peut aussi devenir antihumain par son action sur la santé (mauvaise diététique des produits), par son action sur les travailleurs (taux d’absentéisme et turn-over élevés, haut degré de frustration), par son action sur les consommateurs traités comme des automates et engagés dans des relations impersonnelles et anonymes.

 

McDonald a réussi à créer un monde à son image. Le caractère le plus inquiétant de l’hégémonie des multinationales est représenté par le fait qu’elles réussissent à défendre tranquillement leur logique perverse tout en rendant abruties des franges entières de la population. Aujourd’hui, le citoyen lambda ignore que derrière le clown Ronald d’apparence débonnaire se cache une véritable cruauté. Combien boycottent Nestlé, responsable entre autres choses de la déforestation de masse en Indonésie ? Combien refusent de chausser des Nike, entreprise faisant régulièrement travailler des enfants à l’autre bout de la planète ? Et qui voit Monsanto, le plus grand producteur d’aliments génétiquement modifiés, comme son propre ennemi mais aussi comme celui de la planète entière ? On pourrait aligner les exemples les uns après les autres. Pourtant, la résistance à ce processus, qui a pris aujourd’hui un caractère transversal, a réellement commencé. L’hebdomadaire The economist s’étonne de la défiance croissante des citoyens français vis-à-vis de leurs élites. Une minorité seulement d’entre eux déclare que « l’économie de marché est le meilleur système économique ». On retrouve, c’est naturel, la même défiance des Français vis-à-vis de l’Europe, ce mécontentement ayant tendance à s’étendre à d’autres pays européens.

 

L’avenir ne s’arrête pas aux élucubrations des énarques, aux diktats des lobbies ou aux cures d’austérité de l’Union européenne. Quant à l’Oncle Sam, il ferait mieux de se rappeler que les historiens ne font que transcrire l’histoire… mais ce sont les peuples qui l’écrivent.

Capitaine Martin. 

 

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Notre démocratie est une imposture

 

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10 mars 2014 1 10 /03 /mars /2014 01:26

 

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DU NAZISME À L’UNION-EUROPÉENNE: UN SIÈCLE DE DOMINATION AMÉRICAINE.

9 mars 2014, 21:27 

DU NAZISME À L’UNION-EUROPÉENNE: UN SIÈCLE DE DOMINATION AMÉRICAINE.

 

 

Cela fait plus longtemps qu’on le croit communément que l’Oncle Sam convoite et intervient en toute illégalité dans les affaires des pays d’Europe avec les pires résultats.

Contrairement à l’image d’Épinal que l’on veut nous faire digérer par l’action systématique de medias prostitués et d’intellectuels pervertis, le « pays de la Liberté » n’est pas notre sauveur mais bien notre agresseur depuis près d’un siècle. On lui doit la pire idéologie de tous les temps; le nazisme dont la fille n’est autre que l’Union Européenne.

Je vais tenter d’en résumer le rôle, les acteurs clef et les héritiers de ce système qui nous condamne tous à moyen terme.

 

1800-1923_ les précurseurs américains du nazisme

L’idéologie nazie est née aux États-Unis suite à la reprise des théories de Darwin par des économistes qui inventèrent l’abject « Darwinisme social » dont le paroxysme fut la thèse d’Herbert Spencer (1820-1902) pour qui la classe dominante doit son sucées à une supériorité héréditaire et est dans l’obligation morale d’éliminer la faiblesse de la société par la destruction de tout service public destiné aux moins nantis.

Cette destinée de purification sociale eut un impact particulier aux USA qui fut le seul pays dont l’histoire esclavagiste avait déjà donné un statu juridique à la notion de race. En Amérique du Nord, Canada inclus, le terme race  est toujours utilisé et fait intégralement partie des statistiques officielle et des formulaires comprenant une case à remplir mentionnant « Race :____ . »

Dans les années 1910 et suite aux inégalités racialement déterminées de la société américaine la notion d’eugénisme prend une place particulière : celle de d’eugénisme racial. 

 

Plusieurs grands événements et magazines voient le jour dont le congrès international de l’eugénisme qui se tient alors à New-York et le journal Heredity dont les thèses recouvrent la création d’un homme supérieur par l’élimination des hommes dits inferieurs. Ça vous rappelle quelque chose?

Durant le second congrès pour l’eugénisme qui se tient à New-York du 22 au 28 septembre 1921, un français nommé George Vacher de Lapouge et féru des travaux de Gobineau introduit le concept de race aryenne.

La grande mode de part le monde est de déterminer la valeur des hommes par leur hérédité et on cherche tant le gène du criminel (atavisme de Lombroso) qu’une classification hiérarchisée des hommes. Plusieurs races apparaissent dont l’auvergnât (esclave stupide), le sémite (intelligent, voleur), le négre (chainon manquant séparant l’homme du singe), l’Homo Européus (supérieur à tous les autres), l’aryen (sous classe supérieure de l’homo europeus et désignant non pas l’allemand mais le français!). Des centaines de « races » se côtoient alors dans cet univers burlesque.

Le gros des travaux sur les « races » est financé par le 1% d’américains les plus riches et par la couronne britannique, qui y voient aussi une bonne justification de l’inégalité de leur société. En effet si leurs privilèges peuvent enfin provenir de leur sang, les membres du 1% peuvent enfin agir comme une noblesse de façon légitime.

 

La question raciale évolue rapidement aux États-Unis lorsque les théories raciales, dites universelles, fusionnent avec le darwinisme social, dirigé vers la classe supérieure, pour former l’hygiénisme racial.

L’hygiénisme racial considère que les hommes inferieurs sont une infection qui condamne l’humanité à la dégénération et doivent systématiquement être éliminés. Le choix des hommes inferieurs les plus toxiques est déterminé par le haut capital américain et inclus les juifs (catégorie concurrente) et les communistes (race dangereuse et dégénérée  extrêmement contagieuse).

En février 1923 la cible prioritaire est enfin désignée par les ultra-privilégiés et Henry Ford publie son best seller « the international Jew » dans lequel il regrette que les juifs refusent de fusionner leurs intérêts avec ceux de son club, puis appelle à leur élimination. Plus tard Hitler dira d’ailleurs que Ford était l’une de ses grandes inspirations mais nous y reviendrons. Les races françaises et leur République sont considérées comme dangereuses et devraient être maintenues sous tutelle (et oui comme aujourd’hui).

 

Aussi révoltantes que ces théories paraissent, elles sont généralement bien acceptées et chaque nation rêve d’occuper le haut du classement.

Il existe cependant une différence majeure entre Europe et États-Unis : l’Europe adopte la notion de volk, soit de peuple existant en un lieu depuis la nuit des temps et dont les valeurs ou le mode de vie serait supérieur. En même temps Germania, une copie de Marianne domine le nationalisme allemand qui n’a aucun rapport avec le nazisme.

Par contre, ce n’est pas le volk qui domine l’Amérique dont la population récente ne pourrait se revendiquer mais la race, avec une supériorité qui ne découle pas de la culture mais de meilleurs gènes.

Autre différence : le traitement d’autrui. Dans le volk, l’autre doit se soumettre au mode de vie et s’assimiler à la culture dominante alors que dans la théorie raciale l’autre doit être purgé du monde.

C’est après 1923 que les États-Unis passent à l’application sur sol Européen…

 

1923-1938_ comment Washington créé Hitler

Un marginal comme Hitler n’aurait jamais pu prendre le pouvoir en Allemagne sans l’aide américaine. Une mise en contexte s’impose et explique pourquoi l’Allemagne et non la France. Suite au Traité de Versailles qui impose de lourdes sanctions économiques à l’Allemagne, après sa défaite de la première guerre mondiale le 1% américain à beaucoup à perdre. Premièrement, Fritz Thyssen, le leader allemand de la sidérurgie voit dans la theorie raciale américaine une façon de se doter de travailleurs-esclaves et commence à offrir son soutient financiers à divers groupuscules prônant l’hygiénisme racial et le travail forcé des « hommes inferieurs ».

 

Néanmoins, la question pourquoi l’Allemagne et non la France trouve son origine dans une industrie particulière : la chimie.

Un secteur clef de l’industrie chimique, IG-Farben, est l’une des premières compagnies multinationales qui détient un quasi monopole sur la pétrochimie, le caoutchouc, les antibiotiques et le charbon. Son conseil d’administration regroupe des membres des plus grandes firmes allemandes dont BASF, Agfa (oui les appareils photo), Bayer (l’aspirine) et dont le capital était emprunté aux USA. Le 1% ne voulant pas perdre son investissement l’Amérique et l’Angleterre décident alors de redresser l’économie Allemande dont ils dépendaient en dépensant comme d’habitude l’argent du contribuable. Suivent les célèbres plan Dawes et Young qui permettent l’Allemagne de ne pas payer ses dettes tout comme on le fit en 2008 pour sauver les banques.

 

Parmi ces groupuscules, celui d’Hitler prend progressivement une place prépondérante. D’autres chefs d’entreprise en Allemagne, tout comme aux États-Unis, sont séduits par cette idée. L’Union Banking Corporation est crée en 1924 par des entrepreneurs américains désireux de gérer des investissements allemands en Amérique. Cette banque deviendra le plus grand groupe de financement du nazisme pour les années à venir. Les directeurs de cette banque ne furet autre que George Herbert Walker amis de longue date d’Henri Ford et grand financier américain et Prescott Bush, père et grand père des deux présidents Bush, et sénateur des du Connecticut en 1952 malgré son accusation d’avoir commercé avec l’ennemi, ce qui en dit long sur les vrais maitres de Washington.

Le plan de Thyssen et des financiers américains de soutenir ce groupuscule échoue rapidement et suite au « putsch de la brasserie » tout ce beau monde se retrouve devant les juges, Hitler en prison et une grande majorité des Allemands considèrent que les nazis sont des clowns. Cela va changer grâce à l’Oncle Sam en 1933.

 

Henri Ford et ses collègues du haut capital américain vont rapidement remarquer le jeune Adolphe et lui servir de mécènes, notamment la Chase Bank (qui fusionne avec la JP-Morgan membre actuel de la FED). Hitler se retrouve avec un avion privé, sort de prison grâce à l‘argent US et des entreprises nazies fleurissent grâce au financement américain. On peut citer Volkswagen crée pour transporter et armer les nazi, Hugo Boss le couturier qui inventa la chemise brune, le Dr Oetker (les pizzas) nourrira les nazi, Allianz, Deutsche Bank, Siemens, Krupp…bref la grande majorité du haut capital germanique vit alors des deniers américains et se font importer la théorie des races américaine au point où le parti nazi devient si autonome qu’il n’est plus dépendant des exportation Allemandes.

Plus grave encore, un deal économique entre le parti nazi et les entreprises américaines permettrait aux entreprises US de s’implanter dans toute zone conquise par les nazis en cas de victoire, ce qui sera fait quelques années plus tard.

Pourtant, malgré les immenses moyens mis à la disposition d’Hitler le succès politique ne fut pas au rendez vous. Mein Kampf est un flop que personne ne veut lire et le parti communiste devient le second, puis le premier parti du pays.

Pour Washington s’en est trop, la décision de prendre le contrôle des nazis fut prise.

 

Si depuis 1926  la violence de rue des SA avait commencé, leur chef Ernst Röhm était férocement anticapitaliste et une bonne partie de son groupe partageait ses idéaux. En 1930 le haut capital américain prend comme décision de s’occuper de ce problème. On commence par supprimer le pouvoir de police auxiliaire à la SA, ce qui provoque une vive colère à l’intérieur même du parti nazi. À partir de 1933 l’armement du parti nazi s’accélère et la General Electric investi à son tour dans le nazisme. En 1934, une armée secondaire toujours financée par l’Oncle Sam, la SS, purge le mouvement nazi de ses éléments anticapitalistes durant la fameuse nuit des longs couteaux. L’Église, qui s’oppose aussi au haut capital est frappée durement la même année et les membres influents du parti communiste sont assassinés.

 

Face à la violence organisée depuis des années pour déstabiliser le pouvoir, marque de commerce US qui utilisent aujourd’hui la même méthode partout de part le monde et ces temps ci en Ukraine et en Syrie, le parti nazi devient le seul parti autorisé. La prise de pouvoir par le haut capital américain en Allemagne devient inéluctable et Hitler en devint le champion.

 

1938-1945_ Washington retourne sa veste

Je n’entrerai pas dans une description détaillée de la seconde guerre mondiale, thème déjà amplement documenté, mais sur quelques faits marquants.

Tout comme cela se déroula plus récemment avec Ben Laden et les autocrates sud-américains issus de l’Opération Condor, Hitler la créature de Frankenstein crée par les USA se retourna contre eux et le « pays de la liberté du coaliser des forces internationales afin de défaire ce qu’il avait créé. Voici quelques événements marquants dans notre problématique.

 

1939 : le 28 avril1939 Hitler viole directement les arrangements passés avec ses maitres en dénonçant l’accord de non-agression passé avec le Grande Bretagne.  

Le 3 septembre empires britanniques et français entrent en guerre, Hitler armé et financé par Washington enchaine les victoires.

 Le 8 septembre Washington commence à saisir que sa création pourrait la détruire si elle conquière l’Europe, Franklin D. Roosevelt proclame un "état d'urgence nationale limitée".

Le 3 novembre Le Congrès américain vote la loi Cash and Carry, autorisant la vente de matériel de guerre aux deux camps et continue à se faire du fric sur notre sang.

Le 27 juin Le général de Gaulle prend le titre de Chef des Français libres et le contrôle de la France devient plus délicat.

19 juillet Washington : la Chambre des représentants des États-Unis vote un crédit de 4 milliards de dollars pour la création d'une « flotte des deux océans », une force destinée à protéger l’Amérique mais aucunement à intervenir contre Hitler. Durant ce temps les entreprises germano-américaines prennent le contrôle des industries des pays conquis et pratiquent l’esclavage.

1940 : Le 4 septembre 1940 les USA créent le Comité America First qui s’oppose à toute intervention militaire américaine en Europe. Ce qui va dans l’intérêt du 1%.

1941 : Le 5 janvier 1941 les États-Unis nomment un ambassadeur à Vichy, l’amiral Leahy qui est un proche de Roosevelt. Ce qui considérant le régime de Vichy est un refus de reconnaitre la France Libre du General De Gaulle

Le 7 décembre l’attaque de Pearl Harbor frappe directement les USA qui entrent en guerre contre le Japon mais évitent savamment toute intervention en Europe.

1942 : L’Union Banking Corporation continue encore à financer et à armer Hitler. Elle se retrouve accusée de commerce avec l’ennemi et doit cesser ces activités mais ne sera démantelée qu’en 1951 sans accusation de ses présidents.

1943 : le 27 mai la Conférence Trident se tient à Washington et envisage un débarquement en France. Churchill méfiant retarde cette décision.

Le 30 mai De Gaulle s’installe à Alger, une sage réaction face à l’intérêt militaire américain pour la France.

Le 17 aout la Conférence Quadrant se réunit à Québec entre Churchill et Roosevelt, le débarquement en France est décidé pour le premier mai suivant.

Le 28 novembre la conférence de Téhéran réunit enfin Churchill, Roosevelt et Staline. On y parle surtout partage de l’Europe après la victoire, mais bien peu de comment remporter la victoire.

1944 : les victoires alliées se succèdent et l’Allemagne qui n’est plus financée ni armée par l’Amérique depuis deux ans ne parvient plus à soutenir l’effort de guerre.

Du 15 au 25 Aout De Gaulle débarque en Provence et finit par défiler triomphalement à Paris.

Le 11 novembre la France est quasiment libérée et Churchill assiste au défilé de De Gaulle sur les Champs Élysées.

1945 : La Russie prend Berlin le 25 avril et met fin au régime nazi. L’Amérique continue sa guerre dans le Pacifique qui finira par la seule utilisation connue de la bombe atomique le 6 aout mais ce n’est aucunement la fin de cette histoire.

 

1945 Le partage de la France échoue

En février 1945 la Conférence de Yalta réunit les alliés à l’exclusion de la France, que les Américains considèrent comme un pays de l’Axe et qu’ils proposent de partager entre les vainqueurs une partie allant à l’Angleterre et l’autre aux États-Unis.

Rappelons qu’en 1940 l’Amérique fit le choix de reconnaitre la France de Vichy au détriment de la France Libre. C’est De Gaulle, jouissant d’une extraordinaire popularité en France qui fit reculer Washington allant jusqu’à envisager la guerre face à l’Amérique. L’aura de De Gaulle lui permettant de mobiliser une force non négligeable l’Amérique ne souhaitait pas s’engager dans un nouveau conflit et recula. Elle avait bien d’autres chats à fouetter : se défendre contre le communisme et .rapatrier les nazis en Amérique.

Cette trahison américaine de plus acheva de convaincre De Gaulle d’entamer le développement français de l’arme nucléaire afin de pouvoir se défendre contre les dents longues les américains le temps venu. La France enfin hors du joug américain connue une période de progrès dont certains politiciens se revendiquent encore.

 

1946-1990_ rapatriement nazi, pères de l’Europe, OTAN

Jamais poursuivis pour leurs crimes, les membres du 1% américain et leurs banques ont connu un sévère revers lors de la seconde guerre mondiale. Ils furent obligés d’anéantir plus de trente ans de planification de domination de l’Europe. Cependant, cela ne fit que retarder leurs projets qu’ils reprirent sous une nouvelle forme : L’Union Européenne ou un moyen de nous mettre tous sous tutelle. La leçon ne fut pas apprise, ni par eux, ni par nous autres.

 

En premier lieu,  il fallait sauver les meubles et récupérer autant d’investissement que possible. Suite à la capture de prisonniers notamment en 1942, Washington, tout comme les autres puissances, veux bénéficier des avancées militaires allemandes. L’Amérique organise alors l’opération paperclip qui consistait à rapatrier des scientifiques nazis aux États-Unis. Bien plus qu’un statu de prisonnier (comme les prisonnier du bloc 47 en URSS) ces « ex »-nazi se sont fait offrir de prestigieux postes en Amérique dont le plus célèbre membre n’est autre que Wherner van Braun, inventeur de la fusée qui devint l’un des principaux gestionnaires de la NASA et qui ne fut jamais jugé pour ses actes.

Cependant la protection américaine donnée aux nazis ne s’arrêta pas au domaine scientifique. Suite à la division de l’Allemagne, les compagnies nazies (Volkswagen. Boss, Krupp…) bénéficiaient à nouveau de fonds américains importants et furent à leurs tour épargnées par la justice.

Enfin, et probablement le pire acte américain post-conflit, fut la récupération de hauts cadres nazi par la politique extérieure américaine et leur plan de conquete européenne.

Le plus éminent de ces sinistres personnages est sans aucun doute Walter Hallstein, un intellectuel nazi notoire et membre du nationalsozialistischer Lehrerbund (l’éducation nazie) qui est recruté par Washington pour préparer une nouvelle invasion de l’Europe : l’Union Européenne.  De 1958 à 1957 il fut le premier président de la Commission Européenne. Ce qui suscita une vive colère du General De Gaulle et son remplacement. Il devint par la suite président du Mouvement Européen. Oui le père de l’Union Européenne est un nazi recruté par Washington et ce n’est pas le seul père de l’Europe téléguidé par Washington.

La récente déclassification des archives américaines de 2000 révélait que les « pères de l’Europe » Robert Schuman, Paul Henri Spaak, Jean Monet, Joseph Bech et Johan Willem Beyen auraient été au service de Washington et rémunérés pour leur services par deux fondation qui vous rappellerons ce qui ce déroulât dans les années 30. Ces deux fondations sont la fondation Rockfeller  et la fondation Ford, soit par les financiers directs du parti nazi.

Cette mise sous tutelle de l’Europe se fait cette fois progressivement, puisque l’URSS empêche l’Amérique de recourir à toute violence directe en Europe. Elle commence par la CECA, puis par la communauté économique Européenne (CEE), mais subi d’autres revers face à la démocratie. La CED et l’UEO sont des échecs retentissants. L’Amérique reste alors en embuscade jusqu’à ce que les conditions d’une intensification soient de nouveau réunies et devra attendre les années 90 pour revenir à la charge.

 

Autre fait marquant, la guerre froide pousse les pays d’Occidents, qui pourtant se détestent mutuellement, à créer un pacte de défense commune contre l’URSS : l’OTAN. Fait marquant, la charte de l’OTAN ne comprend pas uniquement le mandat de la défense commune mais bien la stabilisation de l’Europe, ce qui signifie aussi l’intervention directe de forces étrangères sur notre sol. Mais face à la menace soviétique et à la crainte d’une opération Bagration qui balayera l’Europe, les différents fondateurs n’ont d’autre choix que de réaliser cette alliance.

En 1990 la L’URSS implose et le « camp américain » devient le grand gagnant de la guerre froide. Déjà les intellectuels de Washington déclarent, avec une arrogance frisant la stupidité « la fin de l’Histoire ». Comme si l’Histoire pouvait s’arrêter et comme si les victoires étaient éternelles…

Au même moment  Alexandre Arbatov le dernier conseiller militaire d’URSS fit une prédiction à Washington qui équivaut à une forme moderne de la malédiction des Templier. Il dit alors « Nous allons vous rendre le pire des services, nous allons vous priver d'ennemi ». Sachant très bien qu’un empire belliqueux ne peut survivre longtemps sans conflit, Arbatov savait que la fin de la guerre froide mènerait l’Amérique vers le déclin et que toute paix durable lui serait fatale. Prédiction exacte si l’on considère que de 1990 à 2014, soit sur 24 ans l’Amérique n’a connu que 12 ans de paix.

Une question demeure cependant, alors que le mandat de l’OTAN n’est plus d’actualité depuis 24 ans, puisque l’URSS n’existe plus, à quoi sert-il encore? Une réponse pourrait bien être de « stabiliser l’Europe » soit de constituer une force d’occupation.

 

1990-2008_ Union Européenne et guerres ethniques : le cycle recommence

Dès la chute de l’URSS les pères du nazisme de Washington y voient des conditions favorables à une néo-invasion de l’Europe.

Dès 1992, soit deux ans à peine après la chute de l’URSS, le traité de Maastricht est signé et fusionne en même temps le politique et l’industriel, tout comme cela s’était passé durant les années 30. Afin de verrouiller la démocratie, ce traité comprend une clause innocemment nommée coopération en matière policière et judicaire en matière pénale qui permet de contourner la souveraineté judiciaire des pays d’Europe. Les monnaies des pays Européens sont sous tutelle étrangère avec le passage à l’Euro, monnaie contrôlée par vous savez déjà qui.

En 1997 le Traité D’Amsterdam permet enfin à certains pays « d’aller plus vite que d’autre » et l’Allemagne se démarque rapidement des autres pays grâce à leurs généreux investisseurs américains. Tout comme durant les années 30.

En 2001 c’est au tour du Traité de Nice qui prévoit un élargissement de l’Europe afin qu’il englobe tous les pays sensés être peuplés d’Homo Europeanus, que suite aux travaux de Samuel Huntington se fait maintenant appeler « civilisation nord-atlantique ». La notion d’Euro-régions commence également à apparaitre et correspond avec exactitude à la carte administrative développée sous le nazisme dont notamment la reprise de l’Alsace-Lorraine par l’Allemagne. Tout comme dans les années 30.

Il est aussi question d’établir une constitution supra-étatique en Europe, ce qui est contraire à la Constitution Française, et ainsi d’établir une domination durable sur nos pays. Tout comme dans les années 30.

En 2005, ce projet de constitution n’est pas ratifié par la France et les Pays bas, ce qui va peut être nous sauver prochainement.

En 2007 on nous impose le traité de Lisbonne, qui est la même constitution qui fut rejetée avec quelques accommodements, et qui devaient impérativement être accepté par  un referendum. Cependant Nicolas Sarkozy alors président se « substitue » au peuple français et signe ce document en toute illégalité, signature qui n’engage donc aucunement le peuple français. Tout comme Pétain le fit dans les années 40.

La réalisation du projet hygiéniste américain qui nous condamne à moyen terme au statu d’esclave avance inexorablement…

 

Peu après 1990, une nouvelle forme de guerre revient à la mode, la purification ethnique. Elle commence avec le Kosovo et le déploiement de spin-doctor appliquant à la lettre les méthodes de Goebbels. S’en suit une interminable liste d’Hitlers locaux créés par l’Oncle Sam (on notera entre autre les Utu contre les Tutsi, les Georgiens contre les Ossètes, les Talibans contre les Afghans, les Sunites contre les Chiites, indiens zapatistes contre Mexicains…etc).

La purification ethnique va bon train tout comme dans les années 40 et la même idéologie est déployée de part le monde. Ceux que l’on ne peut diviser sont tout simplement écrasés militairement par des invasions sous de faux prétextes (Irak, Afghanistan…etc.)

 

2008- de nos jours : crise et déclin, chance historique de libération nationale

L’invasion et la destruction de notre culture, faite avec le soutien effectif de nos présidents de gauche comme de droite, largement arrosés par Washington, serait presque parachevé sans une conjoncture exceptionnelle.

En 2008 deux événements changent radicalement la donne : le réveil russe et l’effondrement du système économique.

Alors qu’elle n’avait pas réellement bougé durant 20 ans, la Russie fit en 2008 une chose que personne n’avait anticipé. Si les données du SIPRI confirment que la Géorgie préparait activement une purification ethnique sur les Ossètes depuis trois déjà ans et que des soldats de l’OTAN préparaient les troupes géorgiennes, que pour faire passer la pilule l’extermination devait se faire durant la cérémonie des JO de Pékin, ce massacre habituel ne fut pas un massacre d’Ossètes. Pris de courts par le déploiement massif de chars russes, les forces géorgiennes G.I. en tête se firent décimer en un temps record. La Russie venait de recouvrer ses forces et de dire « ça suffit! ». Ce coup porté à un empire en guerre sur tous les fronts (la faute initiale d’Hitler) le fit sévèrement chanceler.  L’histoire se répéta comme jamais et l’empire qui déchaina le nazisme se heurta encore une fois à la puissante Russie et à son allié chinois qui se prépare à en découdre avec Washington. Depuis, les heurts entre les deux puissances se multiplient et Moscou enchaines les victoires (Syrie, Ukraine…), Washington n’est désormais plus invincible.

 

Le deuxième événement majeur découle directement du premier. Alors que la fourmi russe stocke et exploite durement sa subsistance, la nuée de sauterelles de Washington ne dépendait que du pillage pour sa survie. Et incapable de piller de nouveaux pays, la crise économique secoua tout le système. La crise fit que l’énorme fraude du système bancaire américain finit par éclater et on  se rendit compte que les banques n’avaient en fait pas un rond, que seuls jeux d’écritures et billets de Monopoly fondaient cette économie. Tout comme avec le plan Dawes et le plan Young des années 30, l’État sauva le secteur menacé en pigeant dans nos poches. Mais cette fois-ci cela ne sauva pas le système. Comme il y a cinq fois plus de billets de Monopoly qu’il n’existe d’argent réel, peu importe combien on volera aux gens rien n’y fera, le système bancaire est en train d’imploser et avec lui l’Euro.

 

Enfin, l’Union Européenne n’a pas fait longtemps illusion, les peuples d’Europe n’en veulent plus et tant en Allemagne, qu’en Grèce, tant en France qu’en Norvège, un peu partout l’anti-européanisme gagne du terrain et les présidents-traitres qui ont défendu ce système n’ont  plus aucune chance de convaincre qui que ce soit. L’affaiblissement américain a considérablement renforcé la contestation de l’invasion Européiste de nos pays.

Cette année l’Amérique anticipant le désastre a entamé de rapatrier ses intérêts tout comme elle le fit de ses nazi durant les années 40…la suite de l’Histoire se déterminera dans les prochains mois.

 

Nous nous trouvons donc devant une chance historique de libération nationale, devant un momentum qui ne se renouvellera pas de sitot. Nous sommes au moment rêvé pour nous sortir de cette Union Européenne dirigée par les nazis de Washington. Une chance de retrouver notre souveraineté nationale, économique et militaire. Une chance de quitter l’OTAN et de récupérer notre sphère naturelle d’influence. Bref une chance de connaitre à nouveau une phase de progrès et de prospérité. Espérant que nous ne relâcherons jamais notre vigilance et n’oublierons pas qui sont nos vrais ennemis.

 

Daniel Guersan2014_ M.S. Politologue.

 

https://www.facebook.com/notes/daniel-guersan/du-nazisme-%C3%A0-lunion-europ%C3%A9enne-un-si%C3%A8cle-de-domination-am%C3%A9ricaine/706415092712141

 

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Voir aussi :

 

L’agression de la Russie via l’Ukraine par le bloc occidentaliste euro-transatlantique menace la paix mondiale, dont le maintien dépend de la détermination de Vladimir Poutine.

La crise ukrainienne révèle l’impuissance de l’UE et son alignement absurde sur la vision américaine de l’Europe.

L’agent du Mossad Bernard-Henri Lévy et des soldats israéliens ont pris part au coup d’Etat en Ukraine

Yougoslavie, Irak, Libye, Syrie, Venezuela, Ukraine… : trop, c’est trop

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27 février 2014 4 27 /02 /février /2014 01:22

 

 

 

 

2 documents pour comprendre

le fonctionnement du monde :

 

 

 

etats-unis-compkexe-militaro-industriel.jpg

 

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etats-unis-strategie.jpg
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3 novembre 2013 7 03 /11 /novembre /2013 21:58

 

 

Dimanche 3 novembre 2013

Irak dix ans aprèsDix ans ont passé depuis l’invasion de l’Irak par les États-Unis. Le moins que l’on puisse dire, c’est que les objectifs officiels de l’époque, à savoir la libération du peuple irakien de l’oppression de la dictature de Saddam Hussein pour en faire un pays moderne et démocratique, ont lamentablement échoué. Pis, c’est chaque jour un peu plus le chaos dans un pays en ruine.  

 

Les chiffres parlent malheureusement d’eux-mêmes. Ce sont ainsi plus de 4.700 personnes qui ont perdu la vie dans des attentats depuis le début le l’année. 638 victimes sont à inscrire sur le compte du seul mois d’octobre. Personne n’est en mesure de déterminer exactement combien de personnes ont été tuée en Irak depuis l’invasion étasunienne. Selon une enquête menée conjointement par le gouvernement iraquien et l’Organisation mondiale de la santé, 151.000 Irakiens seraient morts de mort violente entre mars 2003 et juin 2006. Les Nations-Unies ont confirmé qu’en 2006 (dernière année où les données sont réputées fiables), au moins 35.000 personnes avaient été tuées.

 

Dix ans ont passé. Les media occidentaux semblent avoir perdu tout intérêt pour l’Irak, se concentrant sur des sujets plus consensuels ou attrayants. Entre les rives du Tigre et de l’Euphrate, au cœur du Moyen-Orient, une longue et laborieuse transition démocratique est en train de prendre forme depuis la fin officielle de la guerre, le 1er mai 2003.

 

Un parcours non sans obstacles tant sont nombreuses les contradictions de l’Irak moderne. Le pays est divisé par une guerre civile féroce entre fractions sunnites et chiites. La violence s’est intensifiée après que les forces de sécurité ont violemment réprimé le 23 avril dernier une manifestation sunnite contre le gouvernement, provoquant la mort de dizaines de personnes. Cet épisode a provoqué la réaction des sunnites, qui se sentent marginalisés par le gouvernement chiite. Les milices d’al-Qaïda tentent de tirer profit de la situation, ce qui touche par ricochet le gouvernement.

 

Les forces d’intervention étasuniennes n’ont jamais vraiment réussi à stabiliser la situation, allant parfois jusqu’à s’engager dans des opérations contraires au droit des conflits armés. Elles ont ainsi utilisé en novembre 2004 des armes chimiques lors de l’assaut de la ville de Falloujah, considérée par les troupes américaines comme un bastion d’insurgés sunnites. Un an plus tard, une folle équipée de Marines tuaient à Haditha vingt-quatre civils irakiens sans défense. Difficile d’apparaître dans ces conditions comme des libérateurs animés des plus nobles sentiments…

 

Ni les États-Unis, ni même les Nations-Unies n’ont porté un intérêt suffisant à l’actuel gouvernement irakien du Premier ministre Nouri al-Maliki, rongé par la corruption, par la répression et par la longue série de violations des droits humains. Les forces de police, contrôlées par les ministères de l’intérieur et de la défense, sont intervenues massivement entre la fin 2011 et mars 2012 avant un sommet de la Ligue arabe à Bagdad, et ont arrêté des centaines de personnes manifestant contre le gouvernement comme une mesure pour prévenir d’éventuels attentats terroristes. L’ONG étasunienne Human Rights Watch a critiqué très sévèrement dans son rapport annuel le nouvel Irak, l’accusant de devenir un état policier. Plusieurs détenus ont même témoigné avoir été torturés.

 

Rien d’étonnant à ce que la peine capitale soit dans ce contexte un sujet brûlant. Au moins 125 personnes ont été exécutées depuis le début de l’année ; quarante-deux l’ont été la semaine où on a célébré la journée mondiale contre la peine de mort. Amnesty international fait notamment remarquer qu’en violation des normes internationales, la loi institue la peine de mort pour certaines infractions dont on ne peut considérer qu'elles entrent dans la catégorie des crimes les plus graves, notamment l'enlèvement n'entraînant pas la mort. La peine capitale est ainsi devenue pour le gouvernement un moyen d’asseoir sa mainmise sur le pays.

 

Le bilan qu’on peut tirer de ces dix années en Irak ne peut être que négatif. L’intervention étasunienne n’a pas apporté que la misère et et la corruption. Il n’y a pas un eu un jour depuis 2003 sans que le pays ne perde une vie des suites des violences terroristes. Si c’est ça le modèle de démocratie que l’Occident s’évertue à exporter depuis des décennies, il n’y a vraiment pas de quoi s’émerveiller tant l’échec de ce système politique, économique et social, est patent.

Capitaine Martin

 

 

 

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23 octobre 2013 3 23 /10 /octobre /2013 11:11

 

Ce que l’accord de libre-échange entre l’UE et les USA pourrait changer


No-Transat

25 mars 2013

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On se fait les yeux doux des deux côtés de l'Atlantique. Suite à l'échec des négociations internationales menées par l'OMC, Bruxelles et Washington relancent l'idée de créer ensemble l'une des plus importantes zones de libre-échange au monde. Selon nos représentants politiques, si l'accord aboutit, il y aurait des créations d'emploi, la croissance économique rebondirait. Bref, nous pourrions sortir de la crise, nous serions plus forts. Tout dépend de qui englobe ce « nous ». Pensez-vous en faire partie ? Voici quelques explications qui devraient vous aider à vous situer. (IGA)

 
Les Etats-Unis et l’Union européenne négocient depuis des années, en toute discrétion, la mise en place d’un marché transatlantique. Prévu pour 2015, ce projet implique :
 
- la mise en place de nouvelles institutions transatlantiques - comme le Conseil Economique Transatlantique - qui agissent de façon non démocratique (pas de débat parlementaire, représentants non élus) pour influencer un nombre croissant de décisions politiques,
 
- l’harmonisation de nombreuses législations européennes et américaines aussi bien sur le plan commercial que sécuritaire,
 
- une diplomatie européenne de plus en plus alignée sur celle des USA,
 
- la mise en place d’une gouvernance mondiale basée sur les normes marchandes.

Concrètement, le marché transatlantique s’instaure à travers des dizaines d’accords politiques signés entre les Etats-Unis et l’Union européenne (et, pour certains d’entre eux, les parlements nationaux), lesquels concernent tous les domaines de la vie : travail, santé, alimentation… Ainsi :

 1. Le marché transatlantique uniformise tout ce qui est nécessaire à la libre circulation marchande (biens, services, investissements…) d’un côté à l’autre de l’Atlantique, en choisissant de renforcer prioritairement la « libre-concurrence » et la compétitivité. Cela signifie que les marchés financiers et les firmes multinationales peuvent agir de plus en plus librement sur un espace géographique de plus en plus étendu.

 2. Par cette extension géographique de la compétition économique, le marché transatlantique favorise les fusions/acquisitions d’entreprises, donnant aux firmes multinationales un contrôle de plus en plus grand de l’économie et de la finance (en 2005, les 500 plus grandes entreprises contrôlaient déjà la moitié du commerce mondial !) au détriment de nombreuses PME et d’indépendants.

 3. Le marché transatlantique menace l’autonomie politique des élus locaux. D’une part, il renforce le pouvoir financier des multinationales alors que certaines d’entre elles sont déjà aussi puissantes que des Etats (ainsi, Toyota est plus riche qu’Israël, Walt-Mart plus riche que la Grèce, Exxon plus riche que l’Autriche...). D’autre part, les accords transatlantiques font le choix de ne pas harmoniser les normes sociales, fiscales ou environnementales, instaurant ainsi une concurrence entre systèmes législatifs qui favorise les pratiques de dumping... au détriment des finances publiques, des conditions de travail, des salaires, de la santé et du bien-être général des populations.

 4. Renforçant le pouvoir des marchés financiers et des multinationales sur les pouvoirs politiques locaux, le marché transatlantique menace d’intensifier la privatisation des services publics et de la Sécurité sociale. L’accès universel à des services essentiels (enseignement, transports, culture…), le droit à des pensions dignes, des soins de santé accessibles, des allocations de chômage et des aides sociales minimum et inconditionnelles… Toutes ces conquêtes sociales solidaires, pour lesquelles des générations se sont battues, sont mises en péril. Le marché transatlantique appauvrira donc considérablement une large partie de la population, et accentuera d’autant plus la pression à la baisse sur les salaires et les conditions de travail.

 5. Le marché transatlantique ne répond pas par hasard aux exigences des firmes multinationales. En effet, les décisions politiques qui président à la création de ce marché sont le fruit direct du lobbying de puissantes firmes privées, qui agissent tantôt de façon officieuse, tantôt à titre d’experts officiels. La soumission d’une partie du monde politique aux intérêts privés est ici en cause (à titre d’exemple, près de 8% des parlementaires européens sont membres d’un lobby défendant les intérêts des multinationales : le Transatlantic Policy Network).

 6. Loin d’être un espace de liberté pour tous, le marché transatlantique prévoit d’importantes mesures sécuritaires : pour défendre le droit à la propriété intellectuelle, mais aussi pour surveiller plus étroitement les populations. Au nom de la lutte anti-terroriste, les Etats-Unis et l’Union européenne mettent en place des ententes judiciaires, pénales et policières qui contreviennent gravement aux principes même de la démocratie (droit à la vie privée, procès équitable, séparation des pouvoirs…). En définissant l’acte terroriste comme la volonté de déstabiliser un Etat ou de l’influencer dans ses décisions, les législations sécuritaires transatlantiques peuvent être utilisées à des fins répressives contre les syndicats, ONG et mouvements sociaux. Avec, à la clé, des méthodes d’enquêtes spéciales, un fichage généralisé des populations et une remise en cause de certains droits élémentaires de la défense (comme l’interdiction d’accès à des pièces classées « secret défense »).

 7. Enfin, le marché transatlantique a également pour but d’étendre les logiques de marché compétitif à l’ensemble de la planète, accordant ainsi aux firmes multinationales un droit d’exploiter les populations et les ressources naturelles sans limites. Le marché transatlantique contribuera donc à l’aggravation de la pauvreté et des inégalités « Nord/Sud », tout en détériorant de plus en plus gravement les écosystèmes, la biodiversité, le climat. Se faisant, il multipliera les réfugiés climatiques, renchérira le prix des denrées de base et hypothèquera l’avenir et le bien-être des générations futures.

 8. La dynamique transatlantique poursuit en l’élargissant le processus européen de marché unique, soutenu par les gouvernements nationaux qui occultent trop souvent leurs responsabilités en se cachant derrière les autorités européennes. Pourtant, les pouvoirs nationaux ne sont pas sans pouvoir, ainsi que le prouve leur veto à la décision de la Commission européenne d’autoriser l’importation en Europe de poulets américains traités à l’aide d’agents chimiques (poulets chlorés). Un projet que les Etats sont parvenus à arrêter, même si le bras de fer se poursuit au sein de l’Organisation Mondiale du Commerce. Plus que jamais, le danger est grand de voir les rapports sociaux soumis à une logique de plus en plus marchande.

Notre dénonciation des accords marchands entre les Etats-Unis et l’Europe ne doit surtout pas être confondue avec un anti-américanisme primaire. Elle vise par contre une remise en cause des traités qui, de l’Acte Unique européen (1986) au traité de Lisbonne (2009), façonnent l’Europe des marchés au détriment de l’Europe des peuples. Dans cette logique, le marché transatlantique permettra de passer à la vitesse supérieure. Alors qu’il est urgent de faire marche arrière !

En tant que citoyens, nous exprimons notre désaccord fondamental avec ce projet :

 Qui dépouille le monde politique de ses pouvoirs souverains au profit du marché.

 Qui privilégie les intérêts privés du monde des affaires, au détriment des préoccupations démocratiques, sociales, environnementales, sanitaires et humanistes qui sont pour nous des valeurs fondamentales.

Condamnant le marché transatlantique (ainsi que les projets européens ou américains similaires menés avec d’autres pays), nous voulons que nos responsables politiques se positionnent clairement contre ce projet et y mettent un terme en exigeant des institutions européennes (Conseil, Commission, Parlement) :
 
- une remise en cause des accords internationaux accordant des pouvoirs accrus aux firmes privées et aux marchés financiers (via l’extension géographique des « libertés économiques »),

- une séparation stricte entre les représentants politiques et les lobbys d’affaires, la soumission de responsables politiques à des intérêts purement privés étant en soi inacceptable,

- des garanties démocratiques de légitimité électorale et de transparence pour les débats et les décisions lorsque des institutions (européennes, transatlantiques, mondiales) existent ou sont mises en place,

- l’adoption de législations accordant à l’humain, au social et à l’écologie une priorité politique sur les normes marchandes et les exigences commerciales, ce qui implique notamment une régulation et un contrôle public des activités des multinationales et des marchés financiers,
 
- la suppression des législations sécuritaires qui contreviennent aux libertés fondamentales et démocratiques.
 
 
Source : No-Transat
http://www.michelcollon.info/Ce-que-l-accord-de-libre-echange.html
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Réedition enrichie et actualisé du livre « GRAND MARCHE TRANSATLANTIQUE : Dracula contre les peuples » La première édition de cet ouvrage avait permis de révéler au grand public les négociations tenues secrètes sur le Grand Marché Transatlantique. Cette réédition actualisée et augmentée de plus de 65 pages donne des éléments nouveaux sur les débats en cours et comporte un chapitre supplémentaire sur la négociation secrète sur un projet de traité international pour la privatisation des services public. A mettre entre toutes les mains pour que le mouvement de résistance populaire contre le TAFTA mette en échec ces funestes projets. ..................................................................................................................... Je commande « Grand marché transatlantique : Dracula contre les peuples » Au prix de 8€ + 2€ de frais de port par exemplaire (valable uniquement pour la France métropolitaine) Soit 10€ X……………. = …………….€ Nom………………………………………..Prénom…………………………………………… Adresse…………………………………………………………………………………………................................................................................................. Ville……………………………………………………………………................. CP…………………..................................................................................... Téléphone……………………….................................................................. Mail ………...........……………………………………………. ..................................................................................................................... Renvoyer ce bulletin sur papier libre accompagné de votre règlement (chèque à l’ordre de l’Humanité) à : L’Humanité, service de la diffusion militante, 5, rue Pleyel, Immeuble Calliope, 93528 Saint-Denis cedex

 

 

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